Qu’est ce qui commence par un F et qui finit par une foule en délire qui se damnerait pour quelques minutes en plus de plaisir ? Franz Ferdinand biensûr !! Véritable phénomène de l’année, ces quatre garçons fraîchement débarqués de leur purée de poids écossaise ont mis le feu à Rock en Seine le vendredi 26 août 2005.
Le concert commence à l’heure et c’est sans chichi que le groupe rentre en scène, mené par le charismatique Alex Kapranos (guitare / chant) accompagné de Nick Mc Carthy (Basse), Bob Hardy (Guitare / Clavier) et Paul Thompson (Batterie) En guise d’ouverture, le pêchu et exaltant titre « Michael » nous donne immédiatement envie de danser et de sautiller.
Le désir avoué de Franz Ferdinand, dans leur premier album éponyme, était de faire de la musique pour faire danser les filles. Tout ce que l’on peut dire c’est qu’apparemment ça marche ! …même sur les garçons. Le concert est un vrai bijou : les titres s’enchaînent, on danse, on chante, on applaudit. Les Franz Ferdinand ont la pêche et sont d’une sympathie désarmante. Ils font d’ailleurs l’effort de parler français, osant même une petite blague graveleuse lors de la traditionnelle présentation des musiciens : « l’homme avec la grosse « beat » là-bas, c’est Paul !! », qui a fait rire tous les hommes du public sans exception.
La dégaine, le son, la rythmique, les voix, on ne peut pas s’empêcher de comparer les quatre compères aux Beatles. Mais le style Franz Ferdinand existe bel et bien. Et c’est dans un mois que le groupe nous livrera son deuxième album You could have it so much better. Des Darts of Pleasure en perspective !
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