Thursday, January 31, 2008

Le monde ne tourne plus rond

Plus je regarde les informations en ce moment plus mon hallucination est grande. J'ai l'impression que tout va de travers, que les codes changent,...la morale aussi ! Non, je ne suis pas une vieille co***e conservatrice mais j'ai comme la sensation que des choses bizarres et malsaines se mettent en place sans que l'on ne s'en rende compte.

58c4802abbf6cb526c2c1d592aca175a.jpgCommençons par l'affaire Jérôme Kerviel...ce trader qui aurait détourné plus de 4 milliards d'euros faisant perdre autant à son employeur, la Société Générale. Personne ne l'a encore aperçu, personne ne sait s'il est réellement responsable, s'il est un bouc émissaire ou un homme invisible. Certes, ce scandale n'est ni le premier, ni le dernier du genre et sur le principe, je ne suis pas choquée, la fraude et le vol ont toujours éxisté. En revanche, qu'il soit érigé au rang de star, que celui qui réussise à le prendre en photo puisse en espèrer 100 000 € et que des tee-shirts lui rendre hommage, me choque un petit poil...

f7f7675d1f3e51df7e1baac59e64d77a.pngVenons en à notre président, qui tient plus du people en gaudriole que de l'homme politique... On parle de son couple, de son mariage, de sa vie personnelle mais on n'a jamais aussi peu parlé de politique,...en tout cas pas de celle qui fâche. Parce que sous couvert d'une cool attitude et d'une ouverture d'esprit (je sors avec une mannequin et je relève les manches de ma chemise), Nicolas Sarkozy détisse avec une justesse déconcertante, le réseau de soutien social et financier qui fait que notre pays reste l'un des dernier pays empathique. Vous ne le savez sans doute pas, mais 2009 verra disparaître un certain nombre d'allocations inconnues mais précieuses qui permettent à des dizaines de milliers de gens aujoud'hui d'éviter la tente et le Canal St Martin. Au nom de quoi ? de l'économie ?...même pas, au nom d'un principe libéral qui dépasse l'entendement : couper les vivres aux personnes sans emploi, ça devrait leur mettre un bon coup de pied aux fesses. (Car évidemment, tout le monde sait que les chomeurs et les rmistes sont des sales feignants qui ne veulent pas travailler, surtout ceux de plus de 50 ans).

Le monde va mal, le Kenya s'entre-tue, l'Irak se cherche, la Somalie se meure, le Soudan se taît et nous autres petites fourmis n'avons pas les cartes en mains.La planète déraille, la météo n'a plus rien de scientifique, tout se dérègle. Pourtant je vois encore des gens jeter leur canette dans la rue, jeter leurs piles dans la poubelle, ne pas trier leurs déchets et penser que l'écologie est un truc de bobos.

Je n'ai pas une vision manichéenne du monde, je ne crois pas être trop naïve (même si parfois un peu quand même), je ne pense pas être une donneuse de leçon ni une moralisatrice mais ce qu'il se passe autour de moi ne me plaît pas trop...je cherche la petite pointe d'espoir et je suis sûre qu'elle n'est pas assise à son bureau à l'Elysée, je pense plutôt qu'elle est par millions dans les rues de France...j'espère.

Pushing hotties




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J'ai inauguré hier, la série Pushing Daisies.

Après deux épisodes, le bilan est assez mitigé. D'abord parce que même si le pitch est plutôt sympa, Ned un jeune homme à peine trentenaire peut réveiller les morts en les touchant, il rend la situation assez compliquée au final, après une minute de résurrection il doit renvoyer les gens à leur état de mort ou une autre personne mourra à leur place. De même s'il décide de laisser la vie sauve à une personne, il ne pourra plus jamais la toucher.  Et le voilà pris dans ce piège avec son amour d'enfance.

Moi qui n'ai jamais aimé les intrigues compliquées, les mensonges ou les situations inextricables, j'avoue que je suis ici servie.

Le bon côté des choses c'est qu'on entre vite dans l'univers très esthétique et enfantin de la série, ce qui fait mieux passer la pilule de la science-fiction. Je m'explique : la situation qui parait invivable : lui et la femme qu'il aime (ramené à la vie par Ned) dans l'impossibilité de se toucher sous peine de la perdre à jamais, passe beaucoup mieux dans ce décor de carton pâte, qui fait penser à un mélange entre du Tim Burton et du Jean-Pierre Jeunet, car on se concentre sur autre chose.

J'ai aussi apprécié de découvrir Lee Pace, dont les talents de comédien égalent son physique charmeur, ainsi que Chi McBride, que j'avais connu austère et moralisateur dans Boston Public et que je découvre en détective privé filou et possessif.

A suivre donc... 

Wednesday, January 30, 2008

La chanson du dimanche

Je manque cruellement de temps ces dernières semaines et je n'ai donc pas l'occasion de publier autant de notes que je le souhaiterais.

En quelques mots, j'avais envie de vous parler de ce groupe qui donne le sourire... Comme son nom l'indique, La Chanson du Dimanche est un groupe qui créé et diffuse chaque dimanche une nouvelle chanson, via les sites communautaires et les sites vidéos (Youtube, Dailymotion). Ils ont publié leur première chanson le 18 février 2007 et ne se sont pas arrêtés depuis.

Les thèmes d'inspiration de Clément (Guitare et chant) et Alex (synthé et chant) sont la vie de tous les jours, la politique, la société et les titres de leurs morceaux sont souvent très explicites. Le buzz poursuite sa route et le groupe attire les médias et commence à faire quelques concerts. D'une blague, l'aventure s'est transformé en un succès médiatique et communautaire, leurs vidéos ayant été vues plus de deux millions de fois et un CD étant en préparation.

Voici l'une de mes préférées, dans l'air du temps :



Saturday, January 26, 2008

Conjurer le sort de la page blanche

Aujourd'hui je suis en panne totale d'inspiration. Pas de film sur lequel je pourrais polémiquer, pas de concert auquel je serais allée et que je pourrais commenter, pas de coup de gueule à pousser,...

ade054d2ed4b227553d8f36fa9d5b603.jpgLa bonne nouvelle de la journée, c'est qu'il fait beau. La ville prend un tout autre aspect et on a presque l'impression que le printemps n'est pas loin, qu'il cherche à accélerer les choses et à s'installer plus tôt que prévu. Du coup il y a des gens plein les rues, plein de promeneurs le long du Canal St Martin, des enfants et des chiens dans le parc,..

Dès que le soleil refait son apparition, je me mets à penser à l'été, aux vacances et tout de suite après à la Bretagne.

Et si je prenais un immense congé sabatique et que je prenais le temps de vivre ? Et si je ne mettais plus une demi-heure pour trouver une place pour me garer le soir ? Et si je pouvais me balader au bord de la mer le matin, le midi, le soir et longer cette petite barrière en bois dès que j'en ai envie ?

Ma fin du week-end sera sûrement calme et tranquille, du ménage, du sport, quelques séries télé, une "to bring" liste en prévision de mon départ à New-York et une "to do" liste pour mon arrivée sur place. Mon chat est particulièrement calin ce week-end...elle cherche peut-être à me faire rester à la maison. Elle a peut-être raison, ça fait du bien se poser chez soi un peu et de prendre le temps...de rêver au dehors.

Friday, January 25, 2008

Le son du jour....again and again

Certains n'aimeront pas, c'est simple et "commercial", mais moi j'adore cette chanson et elle tournera en boucle dans mes oreilles toute la journée.

Tuesday, January 22, 2008

Petits messages entre nous...et les millions de lecteurs de Libé

J'ai toujours adoré les pages "Annonces" de Libération, mais surtout la partie intitulée "Entre Nous". Elle est réservée au messages de lecteurs et elle se compose de trois parties : "Jours de fête" pour les anniversaires et autres célébrations, "Transports amoureux" pour les avis de recherche d'une personne croisée dans le métro, dans l'avion ou dans un café et surtout la section "Messages personnels" véritable fourre-tout de déclarations d'amour, de haine, d'amitié,...4a288ff02f8e6f40e6490dded113451a.jpg

Dans la version 1.0 de mon blog (genre !), j'avais créé une rubrique Romantisme et désuétude dans laquelle je citais chaque jour mon message préféré trouvé dans Libé. Cette semaine, j'ai eu envie de m'y pencher à nouveau. Ce que j'apprécie dans ces messages, c'est qu'ils sont à la fois pudiques car souvent "codés" et compréhensibles par l'intéressé et uniquement lui (ou elle), et en même temps complètement exposés, au regard de millions de lecteurs. N'est ce pas un peu narcissique de faire paraître ce genre d'annonce,..., je veux dire, un petit mail sympa fait tout autant plaisir non ? Et puis c'est gratuit...

Bon, bon, je sais et le romantisme dans tout ça ? Et bien justement, je suppose que c'est bien ce qui plaît aux gens qui font paraître ces messages dans Libé, ils sont avides de romantisme et autre sérénade sous le balcon de leur promis(e).

Petit aperçu : "Berger optimiste et visionnaire. Attendu pr ritournelle en paturâge. Coloré par ta MATine Favorite."

Sunday, January 20, 2008

Into the wild

Hier, je suis enfin allée voir Into the wild, le dernier film de Sean Penn.

J'avais lu pas mal de notes sur ce film, écouté beaucoup d'avis du plus négatif au plus dithyrambique. Je ne m'étais, en revanche, pas plongée dans l'histoire et ne savait pas qu'elle était tirée de faits réels.

L'histoire que raconte ce film est à la fois banale et en même temps exceptionnelle. Christopher McCandless est un jeune homme intelligent qui vient d'être diplômé d'une grande école du sud des Etats-Unis. Quelques jours après son diplôme il quitte tout et part vivre une aventure humaine à travers le pays, sans donner de nouvelles à sa famille et en veillant bien à ne laisser aucune trace. Sur sa route, il fait des rencontres rassurantes (un couple de Hippie, un vétéran,...)mais qui ne l'arrêtent en rien dans son prochain de destination : l'Alaska.

69195cabf9f6d83e05b64bff3b1599ae.jpgLe film est plutôt bien réussi : les images sont belles mais pas trop photographiques non plus( volonté de Sean Penn), les acteurs interprètent à merveille des personnalités touchantes et la prestation d'Emile Hirsch est bluffante. La fin du film est à la fois difficile et belle car elle transcende les codes de vie et de pensée que nous connaissons. Sean Penn réussi le pari de nous faire voir l'aventure uniquement à travers les yeux du héros sans en savoir plus que lui sur son environnement ou ce qu'il se passe là où il n'est pas...

Car en se renseignant sur Christopher MacCandless, on apprend que le bus dans lequel il a vécu n'était qu'à quelques kilomètres d'un abri contenant des vivres de secours et à 30km de la route touristique. Certains habitants de l'Alaska ont exprimé leur colère devant cette "affaire", déclarant que le jeune homme avait une volonté suicidaire.

Il est difficile de se mettre dans la peau de Christopher MacCandless, de comprendre comment la souffrance l'a poussé à mettre sa vie en jeu pour un idéal de vie anti-sociétal et ermite. Il est difficile de comprendre comment il a pû mourir effrayé, empli de chagrin mais heureux et en phase avec ses aspirations de vie. Petit bourgeois républicain en mal d'aventure ? Jeune homme déséquilibré et en proie à des bouffés paranoïaques ? Idéaliste aventurier et philosophe ?

J'avoue que j'ai moi-même du mal à y voir clair. Alors je retiens au moins cette phrase, inscrite par Christopher MacCandless dans un de ses livres de chevet et qui sonne comme une révélation lors de ces derniers jours : "Le bonheur ne vaut que s'il est partagé"

Thursday, January 17, 2008

Un jour j'irai à New York...

Un jour j'irai à New York...

18dea3a73d563c8abcba2166889b28f2.jpgComme beaucoup de gens, j'ai toujours rêvé d'aller à New York. Les choses se sont passées autrement et j'ai fait beaucoup d'autres voyages avant celui-là, mais avec l'immense chance de découvrir des villes incroyables et parfois étranges : Stockolm, Oslo, Copenhague, San Francisco, Tokyo, Boston, Dublin, La Valette, Saly, Amsterdam, Point à Pitre, Florence,...

Dans deux semaines et quelques jours, je décolle pour New York où je vais passer 8 jours. Je sais à quoi m'attendre en terme de temps, de logement, d'accompagnants, mais pas du tout en terme d'ambiance, d'air, de vibrations, de sorties, de population, de visites,...

Outre les incontournables Central Park, Time Square, Broadway, Madison Square Garden, Empire State Building, Statue de la liberté,...la ville doit regorger de petits bijoux d'architecture, de restaurants, de bars, de galeries, de boutiques, que seuls les habitués connaissent. Le genre d'endroits à côté desquels passent souvent les touristes.

Alors si vous passez par là et que vous êtes déjà allés à New York, mieux si vous vivez à NYC, je serais ravie que vous me donniez quelques pistes pour rendre mon séjour encore plus agréable.

Monday, January 14, 2008

Itinéraire d'un week-end réussi

Itinéraire d'un week-end réussi

8a0e3b5123323671ad1947d95e3e985f.jpgAprès deux dernières notes plutôt longues et réfléchies, j'ai pas mal cogité ce week-end.

A une heure du mat' ce matin j'en étais encore à me demander de quoi j'allais bien pouvoir parler dans mon futur billet. Ne vous méprenez pas, je ne manque ni d'idées, ni de temps, ni de sujets à polémiques (on m'a tellement répété que les filles étaient des chieuses, faut bien entretenir le mythe),...mais j'avais envie de parler sans savoir de quoi.

Au final, j'ai passé une bonne partie de mon week-end sur mon canapé à parler toute seule, parler au téléphone, parler à mon chat, parler sur msn, conversations entrecoupées de séries télé. Je remercie d'ailleurs officiellement M6 d'avoir diffusé Médium samedi soir, à Comédie de rediffuser des épisodes de Friends et à Alex C. de m'avoir initiée à Californication.

Je me suis couchée hier soir avec la sensation de n'avoir pas été très productive ce week-end (si je mets de côté le repassage, l'aspirateur, les lessives, la vaisselle, le classement des papiers,...) et je me suis demandée à quoi ressemblait le week-end des autres.

Alors, ils ressemblent à quoi vos week-ends ?

Wednesday, January 9, 2008

La schizophrénie des transports

Lundi matin, j'ai pris ma voiture pour aller travailler et je me suis arrêtée en chemin pour m'acheter un Café Latté dans une grande enseigne américaine. Pour l'occasion mais par manque de places de parking j'ai dû m'arrêter le long du trottoir, avec mes warning. Au moment où je sortais de ma voiture, une femme passait en Vélib, manifestement essouflée par la montée des Grands Boulevards, et m'a grommelé quelque chose qui avait vraisemblablement à voir avec ma voiture et mon stationnement, puisque ce sont presque les seuls mots que j'ai compris de sa plainte.

Je sais que j'aurais pu m'arrêter 500m plus loin et de l'autre côté de la rue, mais voilà, je suis parisienne, mal élevée et j'étais très pressée. Ceci dit, je ne pense pas que je gênais qui que ce soit. Mais voyez-vous, à partir du moment où il est monté sur un vélo, le citoyen se tranforme en justicier roulant. Le cycliste fait un effort, il souffre, il doit rester sur ses gardes pour éviter un accident, porter un casque ce qui le rend ridicule, mais d'un autre côté il fait du sport, il ne pollue pas et il fait du bien à la planète ! Le cycliste est donc un être sportif et écolo, autant dire pour un parisien, un être supérieur ! ...Et cela lui donne évidemment le droit de maudire tout ce qui fait du bruit et crache de la fumée. Il regarde les automobilistes de haut, hoche de la tête en soupirant, lui fait des grands signes quand il se fait doubler et lui jette un regard moqueur quand il le double à son tour dans les embouteillages. Le cycliste est un esprit libre, mais bourré de principes et râleur avec ça !

391c2d0f145d8cd7f5f1cf832c146396.jpgMais il arrive que le cycliste ait une voiture et qu'il s'en serve. Il se transforme alors en automobiliste. Protégé dans son habitacle et en proie au stress du conducteur, l'automobiliste klaxonne à tout va, démarre à la nano seconde ou le feu passe au vert, préfère se garer sur une voie de bus en warning plutôt que de chercher une place, pollue cyclistes et piétons, double tous ceux qui roulent en dessous de 50km/h et maudit les motards qui ne savent pas conduire, les vélos qui zigzagent entre ses roues et les piétons qui le narguent en traversant en dehors des passages qui lui sont réservés. L'automobiliste est foncièrement mal élevé mais il a l'avantage de pouvoir faire des doigts d'honneur et de démarrer en trombe avant que quicquonque ait eu le temps de lui en coller une sur le nez.

Parfois l'automobiliste craque, il n'en peut plus des embouteillages et il décide de s'acheter un deux roues. Il se transforme en motard et il se sent alors à la fois puissant et sexy. Il se met à se balader en file indienne avec ses copains motards, à faire des "salut" du pied, à rouler la main sur le klaxon, à s'exprimer par geste de mains et de pieds incompréhensibles, à se garer sur les trottoirs, à donner des coups de pieds sur les pare-chocs des automobilistes qui ne l'ont pas regardé changer de voie... ou peut-être était-ce lui qui a coupé la route de l'automobiliste ?!

Quand le week-end arrive, l'automobiliste et le motard restent dans leur quartier. Ils vont faire le marché, leurs courses ou simplement se promener et ils se transforment alors en piéton. Le piéton se sent partout chez lui, sur le trottoir, au bord de la route, voire au milieu de la route. Le piéton maudit les motos et voitures qui font du bruit, qui polluent et se garent ni'mportent où. "Pourquoi prennent-ils leur voiture le week-end" se dit le piéton ? "C'est tellement sympa de marcher !". Le piéton maudit aussi le vélo qui roule sur le trottoir ou qui manque de le renverser après avoir grillé un feu rouge. Le piéton aussi est un grand râleur.

Mais le motard, l'automobiliste, le piéton et le cycliste sont une seule et même personne et si l'habit de ne fait pas le moine, le moyen de transport, lui, fait le râleur ! Nous sommes capables d'haïr celui que nous serons demain. C'est bien la preuve que l'être humain est instable et opportuniste. Mais c'est ce qui fait tout son charme, n'est-ce pas ?! Tout cela avec moins de gros mots, plus de sourire et de courtoisie, je suis sûre que cela finirait par bien se passer.

Tuesday, January 8, 2008

A vendre...


Non vous ne rêvez pas, il ne s'agit pas d'un teasing bidon mais bien d'une petite annonce de vente.
Alors voilà, il y a quelques semaines, j'ai fait l'aquisition d'une superbe paire d'escarpins Diesel de taile 37. J'étais tombée follement in love de ce modèle acheté en ligne.
Malheureusement quand j'ai reçu l'objet de mon désir, j'ai dû me rendre à l'évidence...ces chaussures étaient trop petites. La bonne nouvelle c'est que je vais pouvoir faire une heureuse. Voici donc le magnifique soulier en question...taille 37 (petit 37), prix neuf : 150€, je les vends 75€. (Neuves - Dans leur boîte)
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Saturday, January 5, 2008

La loi de l'emmerdement maximum existe

On à tous déjà vécu au moins une fois, une vraie bonne journée de mer***. Pas la journée classique, stressante et trop chargée, mais une vraie journée qui n'en finit pas de nous apporter son lot de frustration. Parfois même, je pourrais presque imaginer quelqu'un...là-haut, qui me regarde, tire les ficelles de ma petite vie l'espace de quelques heures et qui étouffe de rire à me voir me dépatouiller dans ce marasme d'emmerdes !

Jeudi dernier, j'ai bien cru qu'elle n'en finirait pas...cette journée galère. Après de classiques embouteillages, quelques queues de poisson parisiennes, je suis arrivée sans encombre au bureau...et voici ce qu'il s'est passé :

9h30 : Un café trop fort (mais qui donc avait fait le café ce matin là ?! Si ça se trouve tout est parti de là !), un ordinateur qui peine à démarrer et des mails pénibles, j'ai vite été mise dans le bain. Hélas après une courte et mauvaise nuit, j'étais ce jour là, assez peu résistante au stress.

12h30 : Rendez-vous chez l'esthéticienne..."Le froid soudain sur Paris n'a pas eu un bon effet sur la cire" me précise la gentille brunette qui se charge de l'épilation. "Elle a du mal à fondre et accroche mal le poil". L'expression "il faut souffrir pour être belle a pris tout son sens l'espace de 20 min".

17h00 : Ca y est, c'est décidé, on se fait un cinéma ce soir avec deux collègues. La séance est à 20h10, de l'autre côté de Paris, il faut partir vers 19h pour être sûre d'avoir des places (les poux sont en vacances et c'est un film qui plaît aux enfant que nous avons décidé d'aller voir).

20h10 : Dommage pour la séance, 30 min de retard dans le timing de départ et des embouteillages inexpliqués ont eu raison de notre film. On va tenter le coup quand même, quitte à se garer de façon un peu triviale, comme les vingt autres voitures devant et derrière nous dans la rue.

20h40 : Trop tard, le film est commencé. On va manger un morceau pour patienter jusqu'à la séance de 22h30. Le film est super, nous sortons de la salle sur un petit nuage et j'oublie tous mes soucis de la journée.

00h30 : Je laisse les nanas prendre le métro, je me dirige vers ma voiture, j'arrive dans la rue...qui est complètement déserte. Mis à part le fait que c'en est impressionnant, cela veut surtout dire que ma voiture a été prise par la fourrière (les comptes se font instantanement dans ma tête, sur fond de bruit de caisse enregistreuse : 146€ + 35€ d'amende, finies les soldes pour moi, avant même d'avoir commencé)

00h45 : Je suis dans un bus de nuit quasi vide, en direction de Gambetta, me retenant de chouiner.

1h : Arrivée à Gambetta, il se met à pleuvoir (ben voyons, manquait plus que ça !). Pas un taxi à l'horizon, il fait froid et humide, mais je préfère être mouillée que frigorifiée alors je me plante sur une bouche d'égouts d'où sort un vent chaud qui arrive presque à me redonner le sourire.

1h30 : 8€ et un taxi qui écoute MFM (auuuuuuuu secoursssssssssss !) plus tard, j'arrive chez moi, furieuse et au bord e11fc3d807c00f225fd87a002dcd453e.jpgde la crise de nerf. J'entre dans ma chambre sur le point d'aller me coucher. Un bonne nuit dans un bon lit chaud me remettra d'applomb. Mais mon lit a l'air suspect,...cette saleté de boule de poils a eu la bonne idée de prendre ma couette pour sa litière !! Je suis à deux doigts de la faire passer par la fenêtre.

J+1 - 7h00 : Faute de voiture, j'ai dû me lever une heure plus tôt pour prendre le métro plutôt que le périph fluide du vendredi. J'ai dormi peu et mal. Je me pose des tas de questions métaphysiques et existentielles parmi lesquelles :

"Aurais-je un jour la bonne surprise, en rentrant chez moi un soir, de voir que mon chat, au lieu de faire pipi sur mon lit, a eu la bonne idée de faire la vaisselle et de préparer le dîner ?"

Friday, January 4, 2008

Carla et Nicolas

Alors que notre cher président étale sa vie privée dans les médias, j'ai du mal à savoir ce qui m'agaçe le plus : le fait que le président de la république dévoile avec tant d'impudeur sa relation naissante avec une mannequin croqueuse d'hommes ou le fait que les médias se fassent totalement avoir, au point d'occulter une partie de l'actualité.

4bf7e39446f7b134ef6a2302a6d50f99.jpgCe qui me plaît en revanche, c'est la réaction des français ! Nous sommes un vieux pays certes, mais finalement je nous trouve plutôt ouverts. Je n'ai entendu personne crier au scandale quand Sarkozy et sa femme ont divorcé, quand il a été vu avec Carla Bruni à Eurodisney ou qu'il l'a invitée à passer Noël en Egypte après quelques semaines de relation. Il y a ceux qui trouvent honteux qu'un président aille roucouler sous le soleil, tout frais payés par un industriel français, il y a ceux qui n'en peuvent plus qu'il fasse la une de tous les magazines, il y a ceux qui n'arrivent pas à comprendre comment une si jolie fille peut fréquenter un homme petit et assez laid....

Mais finalement tout le monde trouve normal qu'un président divorce, fasse des rencontres, tombe amoureux et cherche une femme. Car ce qui gêne les gens n'est pas le principe même d'un président célibataire qui cherche à se recaser, mais le fait que l'on ne parle que de ça !!

La vérité c'est que notre société a bien changée et que le couple n'est plus une valeur sûre. N'importe qui peut se retrouver face à un divorce,...à n'importe quel âge. Les mentalités ont changé avec la société et le célibat , les rencontres, les aléas sentimentaux, sont rentrés dans les moeurs !

De là à en conclure que le président est un homme moderne...

Wednesday, January 2, 2008

Happy New Year

J'hésitais à écrire une note sur la bonne année et je me suis dit qu'il était difficile d'y échapper, alors voilà, je me lance. Cette période de nouvelle année me laisse toujours un peu dubitative...parce qu'au final, même si le calendrier nous dit qu'une nouvelle année commence, c'est bien la seule chose qui nous le prouve. Dans les faits, le 1er janvier, n'est autre que le lendemain du 31 décembre et la vie continue sa course sans s'arrêter. Evidemment, le symbole est une chose différente et le 1er janvier, on a bel et bien l'impression qu'un nouveau cycle commence. Tout le monde espère que cette nouvelle année calendaire sera meilleure ou au moins aussi bien que la précédente et les voeux de bonheur, santé et prospérité pleuvent en ces premiers jours de janvier.

36f8fc608aa031b7ef0e03b621f7afcb.jpgJ'en profite donc pour vous souhaiter à tous une bonne année, qu'elle soit pleine de changements pour certains, d'apaisement pour d'autres, qu'elle soit surprenante pour les uns, sécurisante pour les autres, qu'elle soit l'aboutissement d'un projet pour les uns, le début d'une aventure pour d'autres, ...qu'elle vous apporte tout simplement, des tonnes de bonheur. De mon côté, je n'ai pas de voeux précis... Certains rêves ou projets certes, mais comme vous le savez, je n'aime pas trop parler de ma vie privée sur ces pages. Alors, je me souhaite juste d'être heureuse et d'avoir l'assiduité nécéssaire à l'animation de ce blog.

D'ailleurs, en faisant le tour de mes blogs préférés hier, j'ai réalisé que les blogs "journaux intimes" attirent beaucoup plus de visiteurs et de commentaires que les autres. Je me suis alors demandée ce qui intéressait le plus les lecteurs de blogs...Est-ce de suivre au jour le jour les aventures d'un anonyme afin de pouvoir s'y identifier ? Est-ce de lire des notes qui sont des tranches de vies, des récits d'histoires de coeur, d'histoires de famille, d'histoires de Q,...?

J'ai souvent hésité à en faire autant et à utiliser ce blog comme un journal, mais j'ai vite compris que ce n'était pas moi et chaque fois que j'ai tenté une note plus personnelle, j'ai été bien incapable de la publier. La conclusion, c'est que ce blog n'a pas pour moi une fonction libératrice, expiatoire ou thérapeutique. J'ai des tas d'autres moyens d'introspection ... Ce blog est un pour moi un lieu de partage et de découvertes : musique, cinéma, littérature, voyages,... J'y mets beaucoup de ce que j'aimerais trouver ailleurs et j'espère toujours faire découvrir aux autres ce qui me donne tant de plaisir au quotidien. Alors c'est en ce sens que je poursuivrais mon blog cette année. J'espère accueillir de nouveaux lecteurs et continuer à contenter les fidèles. AMEN !

Tuesday, January 1, 2008