Thursday, May 29, 2008
Sunday, May 25, 2008
Bande originale
Aussi vrai qu'un film sans bande son serait moins soutenu, moins connoté, moins coloré , j'ai l'impression qu'une vie sans musique serait aussi plate que la méditerranée au mois d'août. Et moi je suis plutôt Atlantique !J'ai toujours eu l'impression que les nouveaux artistes fleurissaient à une vitesse que je n'arrivais pas à suivre même à l'époque où je passais mes soirées et mes week-ends en concert et j'ai l'impression que c'est encore plus vrai aujourd'hui. My Space, Youtube, Facebook ont fait émerger des artistes passés de l'anonymat au succès plus ou moins relatif, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Parfois aidés de maison de disques ou de producteurs, certains musiciens ont gravi bien vite les marches de la notoriété, portés par un mouvement viral et communautaire. C'est un bonheur pour le quidam de pouvoir découvrir autant de style et de personnalité que la terre comporte d'être humains et parmi mes coups de coeur du moment, ce sont deux demoiselles qui ont accompagné mon week-end orageux et sociable.
La première s'est fait connaître grâce à son single Mercy qui lui a valu la plus ou moins favorable comparaison à Amy Winehouse. Duffy est une jeune galloise de 23 ans totalement 60's qui maîtrise à merveille les tonalités Rythm and Blues et qui cumule les talents d'auteur et de compositeur. Son album s'écoule d'une traite et Duffy nous y parle de sa vie et de l'amour. Certains titres comme Warwick Avenue ou Sleeping Stone nous feraient presque oublier le dansant et trendy Mercy.
La deuxième est une jeune Nigeriane, qui née à Paris, a grandi à Lagos. Son premier album éponyme est un mélange de soul, blues, reggae, le tout saupoudré de sonorités africaines bien senties qui font de ses morceaux des pièces uniques. Jailer vous permettra de faire connaissance en douceur avec cette artiste de talent et sûrement bientôt de renom.
Friday, May 23, 2008
Thursday, May 22, 2008
Jeux de mains
Hier soir j'ai eu le bonheur d'aller me faire masser dans un institut parisien, pendant une heure. Au programme, un massage Thaï aux huiles essentielles. Après coup, je garde un bon souvenir de ce massage qui m'a détendue et permis de m'évader pendant 60 minutes mais dans le détail j'ai quand même été déçue par de multiples détails de mauvais goût qui aurait pû ruiner ce moment de détente.L'institut en question, dont je ne citerai pas le nom, est tout petit et la seule salle de massage se trouve être collée à l'accueil. Résultat, à peine étais-je installée sur le matelas de massage que j'ai compris qu'il allait me falloir une bonne dose de déni ou une paire de boule Quies pour oublier le son de la voix de la standardiste et des clients qui vont et viennent dans l'institut.
La masseuse arrive avec un petit plateau sur lequel reposent les huiles. Elle s'installe et commence le massage au son d'une musique traditionnelle Thaï qui me plonge directement dans l'ambiance. Malheureusement ses gestes sont maladroits et les huiles froides, l'effet escompté tombe donc à plat et au lieu de se détendre, mon corps se contracte et se rebelle.
Je me dis que j'aurais dû choisir une valeur sûre, un institut de renom, au lieu de choisir au hasard dans mon guide Wonderbox... Le massage continue et j'ai l'impression d'être au lit avec un mauvais amant, je n'ose évidemment pas lui dire d'arrêter et je ne voudrais pas la vexer.
Quand le morceau traditionnel s'arrête et que le son d'une musique baroque italienne résonne dans les haut-parleurs, je crois rêver ! Le charme est définitivement rompu. La masseuse m'étire les muscles et me broient les chakras au son d'Albinoni ! Je boue intérieurement et j'essaie de penser à autre chose.
Les minutes passent et finalement la musique Thaï revient. Cela me fait particulièrement plaisir car j'ai l'impression d'avoir été entendue. Je commence à me détendre et à m'imaginer dans une paillote à Bangkok... Le massage commence à faire de l'effet et je sens la détente s'installer. La masseuse le sent sûrement et les gestes se font plus sûrs et plus efficaces.
Plus qu'une demi-heure et je commence à me dire que j'aimerais que cela continue. Il est huit heures passées et je suis dénouée des orteils au sommet de la tête, je sens que l'énergie circule...Opération réussie.
Finalement, les massages c'est comme l'amour, tout est question d'ambiance d'imagination et de laisser-aller.
Thursday, May 15, 2008
Wednesday, May 14, 2008
Let the rain fall down
Il fait lourd sur Paris, il fait chaud, il fait gris,... Deux jours que l'on nous promet un orage qui ne vient pas. Il nous ferait pourtant du bien cet orage, pour alléger l'air et nous redonner un peu d'énergie, à nous, pauvres parisiens dont la moitié se traîne les pieds en ce moment. Le syndrôme de la fatigue post hivernale ? La déprime pré estivale ?Pourtant pas de quoi se plaindre dans notre petit monde idyllique car le monde, lui, crève de faim en ce moment ! Le monde crève de ses catastrophes qui n'épargnent jamais ceux qui en auraient le plus besoin. Le monde se secoue, se cyclone, se tord, et les morts se comptent par milliers. Le monde devient fou, l'homme, la terre, l'économie, plus rien ne va. Les ventes privées se succèdent ? Le vert est la couleur de l'été ? Oui, mais le baril va bientôt atteindre les 200 dollars et la junte Birmane referme ses griffes sur ses enfants qui meurent.
Il faut que ca pète pour que tout recommence ? On fait quoi, nous, les stressés du travail, les boulimiques de la consommation, les épargnants pour plus tard, pour se mobiliser ? On fait quoi pour aider ? on fait quoi pour montrer que l'on ne s'en fiche pas ?
Les idées sont les bienvenues...
Friday, May 9, 2008
Les mots magiques
Des semaines que je répète à qui veux bien l'entendre que je n'ai "besoin de rien" car ma garde-robe est pleine. D'ailleurs, je précise que cela fait quelques temps que je ne suis pas allée faire les boutiques en faisant chauffer la carte bleue comme le font beaucoup de mes amis et des mes collègues. Mais là n'est pas vraiment le propos de cette note que je voudrais tout sauf futile et axée sur la mode.Le point qui me fascine et que j'avais envie d'aborder aujourd'hui est le pouvoir indéniable et débilisant de la vente privée, d'un point de vue cognitif et comportemental.
Il faut d'abord préciser que la vente privée est tout sauf privée. S'il faut y être parrainée ou invitée pour pouvoir y faire des achats, vous pouvez être sûre que la moitié de vos copines sont déjà inscrites et vous parrainerons donc dans la minute. Mais le fait même de l'appeler Vente Privée résonnent dans nos neurones comme l'accession à un privilège et donc à un éphémère pouvoir, rendant la chose désirable au possible. On retrouve ici la force des mots magiques que l'on apprend en cours de marketing à l'école et qui sont censés faire effet sur le châland : "offre spéciale", "promotion", "offert", "gratuit",...
De nombreux sites de ventes privées fleurissent chaque jour sur la toile avec la même volonté de proposer l'espace de quelques heures et à des prix imbattables, des vêtements de marque. Je mentirai si je disais m'en désinteresser car je suis au contraire inscrite à la plupart d'entre elles. Et c'est là qu'arrive le côté traitre de la chose car si je vous disais plus haut que je n'ai besoin de rien, cela ne m'empêche en rien, non seulement d'aller y faire un tour tous les jours mais en plus d'acheter régulièrement. "Mais.." me direz-vous, les prix y sont réellement bas et les affaires sont nombreuses ! J'en veux pour preuve le succès du site Vente Privée qui écoule certains stocks en 30 min (Vente Mauboussin, Lancel,...) ! Et je ne contredirai pas ce fait indéniable. Oui, les ventes privées sont réellement des lieux où faire des achats malins et abordables.
Ma question est plutôt de savoir pourquoi quand je sais pertinement que je n'ai besoin de rien, le simple fait de voir qu'une robe est vendue à 75% de moins que son prix intial me fait sentir le danger imminent du loupage de bonne affaires si je ne l'achète pas sur le champ ? Est-ce un mécanisme biologique ? hormonal ? (un commentaire machiste et vous allez voir vos fesses messieurs ! ) psychologique ?
Tuesday, May 6, 2008
Oh my life
Vous savez comme j'aime découvrir de la musique et surtout la partager avec les autres. Ce soir je ne pouvais pas aller me coucher sans vous faire découvrir cette jeune chanteuse...
Stupid Girls
Drôle de journée qui a commencé par des embouteillages, un retard au bureau et un café bof bof,...
Mais grâce à Millie, qui m'a envoyé les vidéos d'Elixie, j'ai eu le droit à une grosse dose de fou rire ce matin et croyez moi, ça fait vraiment plaisir !
Dans une de ces vidéos Elixie se fiche avec humour et talent, des "bloggueuses influentes", via une parodie perruquée à mourir de rire. Cela fait partie des sujets fréquents sur les blogs en ce moment : Qui a la grosse tête, qui ne l'a pas, qui est influent, qui ne l'est pas, qui fait le plus de commentaires, qui a fermé ses commentaires (ce qui veut dire qu'elle en avait trop ou pas assez....rhooo.... !).
J'ai vraiment du mal à me jeter dans ce débat dont je me fiche royalement et je continue à tracer ma route sans me soucier de tout cela. J'ai tort ?
Quoiqu'il en soit, ce n'est pas de cela dont je voulais parler ce matin, mais d'une chanson que j'adore et qui m'est venue naturellement en tête après visionnage des vidéos d'Elixie. Il s'agit de Stupid Girl de Pink. Non seulement le clip est hilarant mais les paroles sont fines et claquent comme il faut.
Monday, May 5, 2008
Raccrocher les wagons
J'ai perdu la parole depuis quelques temps et je m'en excuse, notamment auprès de ceux qui aiment que les blogs soient animés chaque jour.J'ai beaucoup écrit avant mes 30 ans, pendant 30 jours !... et depuis je suis en convalescence. C'est un mélange de flemme, de besoin de silence et de manque d'inspiration. C'est presque même encore plus complexe que cela,... je suis en mutation ! Oui, voilà, messieurs, mesdames, je suis en période de mutation.
Comme si les 30 ans avaient été une sorte de fin en soit, un aboutissement et une prérogative : celle d'assumer, quitte à tout bousculer !
Allez, une petite anecdote pour la route, parce que j'ai très envie de relancer le dialogue avec vous tous et je suis sûre que celle là vous fera sourire.
Hier, comme les trois quarts des parisiens (ceux qui n'étaient pas partis en weeeeeek-ainnndddd) je suis allée prendre le soleil dans un parc. J'ai la chance d'avoir passé quelques jours dans une Ile paradisiaque la semaine dernière et ma peau était loin d'être la plus blanche de la pelouse. Je me suis confortablement installée dans un endroit plein d'herbe et le plus loin possible des autres êtres humains. J'ai vite sombré dans une douce sieste et me suis réveillée une heure plus tard, sous un soleil de plomb.
En ouvrant les yeux, j'ai découvert qu'un mec s'était installé à environ 20cm de moi (sans rire) et qu'il me matait sans aucune pudeur, en grignotant un paquet de mikado.
Et en plus, vous croyez qu'il m'en aurait proposés ? Pfff !
Friday, May 2, 2008
Wada na tod
Parce que je crois que j'arrive mieux à communiquer en musique qu'avec des mots en ce moment, voici l'une des merveilles qui me donne de l'énergie tous les jours.
Ma première fois...
Je reprends la parole après un grand moment de silence dont j'ai eu bien besoin. Je tiens à vous remercier tous pour vos passages sur le blog et certains commentaires qui m'ont fait vraiment chaud au coeur. Le soleil devrait m'apporter sa dose d'énergie et l'envie de vous raconter encore plein de choses, de piquer des coups de gueule, de vous faire partager vibrations et émotions,...
Pour lors, j'ai été tagguée par Kitty sur mes premières fois, alors en bonne élève, je vais me soumettre avec plaisir à cet exercice :
1er séjour à l'étranger : Je suis loin d'en être certaine car depuis j'ai énormément voyagé et les souvenirs se mélangent, mais je pense qu'il doit s'agir soit de Jersey soit d'Aachen en Allemagne.
1ères vacances seules : Mes parents m'ont toujours fait une grande confiance et j'ai très vite voyagé tôt. Si je mets de côté les centaines de fois où j'ai traversé la France pour aller de l'un à l'autre des parents, mes vraies premières vacances seules doivent remonter à mes 15 ans, où j'ai campé sur l'île de Bréhat. Un souvenir mémorable.
1ère fois en avion : Je devais sûrement avoir aux alentours de 7 ans et c'était non seulement ma première fois mais j'étais seule. Je crois que j'ai adoré !
1ère fois en Asie : En 2007 au Japon et ça a changé ma vie !!
1er lagon : La baignoire de Joséphine en Martinique, ma première "pompetterie" au rhum !
1ère fois en Auto-tour : en 1994 avec mon père et ma soeur, de France au Danemark, en Norvège, en Suède, retour par l'Allemagne. J'ai dû faire plusieurs fois le tour de la terre en voiture si je mettais bout à bout mes voyages.
Je tague qui le souhaite, quel celui qui en ressent l'envie, nous racontes ses premières fois...
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