Sunday, December 13, 2009

Une idée en chrome pour Noël

Pour augmenter le nombre de ses utilisateurs, le navigateur de Google, Chrome, a eu une idée rigolote : le transformer en un cadeau de Noël.
Vous allez sur ce site, vous choisissez votre papier cadeau et vous l'envoyez par email.


Un cadeau de geek fauché, mais un cadeau utile car Chrome est un navigateur qui facilite internet !

Monday, December 7, 2009

Monday, September 21, 2009

Thursday, September 10, 2009

The end...

Demain je tourne une page... 

Après plus de 5 ans dans la même société, j'ai décidé de passer à autre chose, de démarrer une nouvelle aventure. Je vis tellement au jour le jour que je ne réalise pas que dans 24 heures, je vivrai mes dernières minutes ici. Quitter des collègues qui sont devenus des amies pour certaines, quitter des codes connus, quitter des habitudes, quitter une fonction que je connais par coeur, quitter des repères,... A quel moment vais-je le réaliser ? A quel moment je vais comprendre que tout ceci est fini ? Cela va t-il me toucher dans le fond ? Ou ne ressentirai-je que du manque humain ? Ou qu'une vague nostalgie ?
Parfois, il faut savoir prendre les bonnes décisions et ne pas regarder en arrière. D'autant plus quand la personne que vous êtes devenue ne correspond plus à ce qu'on attend d'elle, au rôle qu'elle est censée occuper...
Bref, je crois vraiment que je suis prête. Non pas à quitter ceux que j'aime et avec qui je travaillais, cette peine existe bien mais prête à poursuivre ma vie et à voir ce que me réserve ce nouveau travail. 

A suivre donc...

Tuesday, September 8, 2009

Aids is a mass murderer !




Habituellement je ne suis pas une adepte de la pub provoc car je pense que les messages peuvent passer en faisant appel à des émotions positives mais je trouve que cette pub a le mérite de remplir sa mission, celle de faire réfléchir...
Malheureusement dans nos pays ocidentaux, j'ai parfois l'impression qu'il y a les conquis: ceux qui savent, qui ont compris et qui se protègent et ceux à qui la gravité du Sida n'a pas traversé l'esprit : les jeunes inconséquents, irresponsables, qui pensent que ça n'arrive qu'aux autres,... Pour cela la pub peut-elle encore quelque chose ? Espèrons le...

Friday, September 4, 2009

Twitter et Facebook pour fliquer ses enfants

Certaines d'entre vous connaissent sûrement le site internet américain The Onion, spécialisé dans le canular et les vidéos décalées. J'ai adoré leur dernier reportage très 2.0. Ils y expliquent comment les medias sociaux permettent désormais aux parents de fliquer leurs enfants, tout ceci dans un reportage plus vrai que nature, apppréciez :

Thursday, September 3, 2009

Happy Wedding...une vidéo qui met du baume au coeur

Wimzical


Depuis plusieurs semaines je rapatrie toutes les notes de mon ancien blog sur cette plateforme et croyez-moi c'est un travail long et fatiguant. 4 ans d'écriture, de vidéos, de photos,...
Je passe surtout des heures à trifouiller le template de mon blog, passant d'une maquette à une autre, choisissant la couleur qui me parat la plus adaptée à mon humeur sur Colorpicker. Mais comme mon humeur change tous les jours, si je m'écoutais, mon blog aurait une tête différente tous les jours, parfois sobre et clair, parfois exhubérant et scintillant,..
En attendant, la bonne nouvelle dans tout cela que j'aurais bientôt réuni tous mes écrits et ceux de mes contributeurs, sur une seule et même url et ça fai bien plaisir, d'un coup je me sens comme réunifiée.
Je m'occuperai ensuite de reconstuire une blog roll digne de ce nom et j'aurai grand plaisir à tous vous retrouver. Je crois que l'été n'a pas été très prolixe pour la blogosphère...

Wednesday, September 2, 2009

Dixième famille, la générosité inventive


Je suis tombée par hasard sur le site de cette association et j'avais envie de vous la faire connaître. Dixième famille est un système de bénévolat basé sur la mise en commun de savoir-faire et de savoirs pour aider une famille dans le besoin.

9 familles, d'une même zone géographique, se retrouvent autour d'une famille dans le besoin qu'il soit émotionnel, financier, intellectuel, administratif,... C'est la fameuse dixième famille.

Les regroupements s'organisent sur le site internet, en fonction des besoins des unes et des savoir des autres. Le groupe ainsi formé par les dix familles s'appelle une Galaxie et il en existe à ce jour 181 en France. Les familles se retrouvent une fois par mois pour partager et organiser l'aide.

Non seulement ce type d'organisation est un système pérène qui permet une aide au long terme mais elle a l'intérêt de ne pas se subsituer aux aides déjà existantes (sociales, financières, médicales,...) en apportant un vrai plus à la famille dans le besoin et en l'aidant à s'intégrer dans un réseau d'entraide humain, dans sa région et qui répond à des besoins spécifiques et concrets (rédaction de CV, apprentissage d'une langue, aide à domicile, aide à la lecture, rédaction de documents administratifs,...)

Pour toute information /implication, c'est ici.

Monday, June 22, 2009

Tuesday, June 16, 2009

Sacha Baron Cohen, le caméléon


En angleterre c'est depuis longtemps une star, en France le public l'a découvert sous son personnage de Borat un journaliste Kazak autour duquel il a fait en film en 2006.



Né en 1971, à Londres, dans une famille juive très religieuse, il se découvre très tôt une passion pour la comédie. Après un année dans un kibboutz et un passage éclair à la banque d'affaires Goldman Sachs, il lance en 2000 le ALi G Show.



Dans cette émission il interviewe des personnalités sous trois fausses identités, celle d'Ali G une parodie de gangsta de la banlieue ouest de Londres, Borat le fameux journaliste et Brüno, un journaliste de mode gay autrichien.

Chacun de ses personnages a fait l'objet d'un film et le dernier de la série sortira en juillet en France.

Je suis toujours subjuguée par son talent de transformateur. D'un homme plutôt charmant et très religieux, il entre dans la peau un gangsta idiot et vulgaire ou d'un journaliste grotesque et gaffeur. Je me souviens d'avoir été surprise de découvrir son vrai visage à la télé.

Il était sur Canal + hier soir pour la promo de son film et là encore j'ai été bluffée tellement il est crédible en autrichien blond et gay :





Geek & Poke

En surfant je suis tombée par hasard sur ce blog BD, dédiée à l'univers du web et surtout des phénomènes des réseaux sociaux.

L'auteur / dessinateur exprime avec humour et finesse, ce que le web fait de la société et comment nos usages des réseaux sociaux et des sites de micro-blogging change subtilement mais sûrement notre rapport au monde et à l'autre.

A consulter d'urgence ici.

Tuesday, June 9, 2009

Eco-balivernes



Un coup de gueule poussé en février et pas près d'être dépassé...

Chaque année, 500 milliards de sacs en plastique sont distribués dans le monde aux caisses des grandes surfaces, ce qui correspond à 2 millions de tonnes de plastique. Je vous laisse imaginer les dégâts sur la nature et les coûts engendrés par la pollution et le retraitement.

Dès 2003 certaines grandes surfaces ont pris la décision de ne plus distribuer de sacs plastiques aux caisses des supermarchés. Belle initiative me direz vous car pas de sac = moins de pollution.

Oui mais voilà, tout n'est pas si simple...

Parce qu'en annoncant avec force leur souhait d'être eco-responsables en supprimant la distribution des sacs aux caisses, les enseignes ont redoré leur blason. Parce qu'en cessant la production de ses sacs, les enseignes ont aussi réalisé des économies non négligeables. Tout bénéf pour ces enseignes donc...Mais où est le réel bénéfice pour le consommateur ? Nulle part !!

Car au moment de passer en caisse, le consommateur a aujourd'hui deux choix : celui de payer (environ 50 centimes) pour un sac réutilisable ou de payer (encore !) pour un sac plastique classique, donc fragile et polluant. On en revient au point de départ.

Cette belle hypocrisie va t-elle durer encore longtemps ? Combien de temps les enseignes vont-elles pouvoir se refaire une moralité sur le dos des consommateurs ?

Pourquoi, comme dans certains pays comme les USA, ne pas fournir aux acheteurs des sacs gratuits ET ecolo ? La société Sacs Ecologiques proposent par exemple une gamme de produits allant du sac en papier recyclé, au sac en matière végétale en passant par le sac en papier sans bois. La preuve que les alternatives écologiques existent et que tout est question de priorité !

Wale feat Lady Gaga

Merci à Alek et Steph pour ce pur son en direct de L.A que vous écouterez quelques mois avant tout le monde...

Monday, June 8, 2009

Perez Hilton lance la tournée de Britney Spears



Le blogger people le plus connu de la planète et surtout la plus grande langue de p**** d'Hollywood apparaît dans une vidéo qui ouvre chaque concert de Britney Spears.

Habillé d'un costume de reine, l'auto-proclamé "The Queen" campe un monsieur royal dédaigneux et méprisant, fidèle à son image et à sa réputation. J'imagine qu'il à dû toucher un gros chèque pour participer à cette vidéo qui, soit dit en passant, fait autant de pub à Britney qu'à lui-même.

Celà dit, il ne se gêne pas pour balancer sur la demoiselle sur son blog, l'accusant notamment de chanter en playback et d'être vêtue un peu trop légerement. Apparemment l'ingratitude paie aux pays des people.

People just wanna have fun

Friday, May 29, 2009

Dans la série des animaux trop mignons...

La Gerboise Naine (merci à John)






Le lémurien (ou slow loris)


Bing, le nouveau moteur de recherche de Microsoft


Microsoft vient d'annoncer le lancement imminent de son nouveau moteur de recherche Bing. 

Bing n'est pas seulement un moteur de recherche mais un moteur de décision, "a decision engine". Selon Microsoft, là où Google peut répondre à une simple question "Où est la capitale du Botswana ?", Bing aide à prendre une décision qui mène à une action. 

A la question "Je suis à New-York, où aller pour manger italien?", le moteur offre un système de réponse complet allant d'une liste de restaurants à des coupons de réduction.

Bing a commencé par modifier le système de classement des résultats, non plus livrés par ordre de popularité et de pertinence, mais par catégories (local, lieux, emploi, produits,...) qui semble les plus logiques par rapport à la demande et propose des requêtes similaires déjà menées par d'autres internautes. 

Bing est encore plus performant pour la recherche couplée d'un produit /service et d'un prix. Il faire alors ressortir les meilleurs prix, les images correspondantes, les avis d'internautes et les bons plans existants (cash back, remises, offres spéciales,...). Le résultat va encore plus loin pour les recherches de produits, ceux ci peuvent être classés par la taille de la photo, la facilité d'utilisation du produit, le prix, les meilleurs avis,...

En ligne le 3 juin sur www.bing.com

Thursday, May 28, 2009

Arica, les services de ménage....écolo

Ce matin on distribuait dans mon quartier, des prospectus pour une société qui s'appelle Arica. Arica est une ville du Chili qui signifie Nouvelle Porte en lanque Quechua...jusque là j'ai un peu de mal à voir le rapport mais bon, soit ! 

"Arica est une société de ménage écologique" dit le prospectus alors moi qui me demande parfois si je ne devrais pas prendre une femme de ménage pour gagner chaque semaine quelques heures de week-end j'ai voulu en savoir plus et je suis allée sur leur site. A première vue cela semble bien tentant, la prestation n'a rien d'original m'enfin il s'agit de ménage et le but est juste d'avoir un appartement propre. Là où cela devient intéressant c'est que les produits utilisés sont élaborés à partir de matières premières naturelles et que lors du ménage la consommation d'eau est maîtrisée.

Le problème c'est que tout comme le bio, le green a un prix et chez Arica, l'heure de ménage est facturée 21 euros soit 42 euros pour un appart propre. Alors d'un côté, on peut déduire 50% des impôts ce qui rend le plus moins assommant mais j'ai également un gros doute quant à la façon dont sont payées les femmes de ménage. Si on paie 21 euros de l'heure une femme de ménage, autant qu'elle en profite vraiment puisque c'est elle qui fait tout le boulot...Je n'ai hélas pas pu trouver cette info sur le site.

Je crois que pour l'instant je vais m'en tenir à l'huile de coude pour faire briller mon appart

Walking on a dream

Wednesday, May 27, 2009

Quand Facebook sert à rassembler les gens en musique

13 500 personnes invitées notamment via Facebook se sont réunis à Trafalgar Square Jeudi 30 Avril à 18 h pour un flashmob “musical” de toute beauté. 2 000 micros ont été distribués dans la foule et une énorme Karaoke s'est tenu à ciel ouvert, avec en spécial Guest Star, la chanteuse américaine Pink.

J'aurais vraiment aimé en être car ce genre de rassemblement humain est capable de me rebooster pour des semaines...à Paris un jour peut-être ?


Star Trek by Alex C.

JJ Abrams est un Dieu. Mieux, son équipe « Bad Robot » à l’origine (entre autres) de LOST est assurément la dream team ultime. Star Trek, le dernier braquage du petit groupe de geeks cools new age est une bombe phénoménale offrant un spectacle total et magistral.

Lorsque l’on apprend il y a deux ans que JJ Abrams est en train de relifter la saga culte de SF, Star Trek on est un brin sceptique. Quoi ? Le retour de l’USS Enterprise et son équipage en pyjama de nylons ? Oh non ! En effet depuis, de l’eau a coulé sous les ponts. Star Wars a régné en maître sur le genre, George Lucas nous a servi sa nouvelle trilogie, les opus Star Trek précédents ont tous flirté avec le zéro absolu… bref que du litigieux.

Mais nous restons tout de même sur nos gardes. En effet, on se remémore surtout que JJ Abrams est à l’origine de LOST (entre autres), que son Mission Impossible 3 a clairement été le meilleur opus de la saga revenant aux sources de la série tout en empreintant aux séries du monsieur telles que Alias. On se dit aussi que l’an dernier, JJ était à la tête de Cloverfield réalisé par Matt Reeves et qu’il a dépoussiéré le film catastrophe dit « de monstres ».

Alors pourquoi JJ nous décevrait-il ? Et a t- on réellement envie de revoir Spock et sa bande sur grand écran sans frôler l’ennui ? Réponses rassurantes dès les premières minutes avec une plongée dans les origines de la famille Kirk sur fond de guerre spatiale… puis inquiétudes totalement désamorcées lorsqu’en plein Iowa du futur, le jeune Kirk déboule à fond de balle sur les bords des falaises de ses campagnes sur fond explosif de Sabotage des Beastie Boys. Le sourire en coin, le spectateur se feint d’un sourire jouissif et d’une excitation qui l’envahit petit à petit.

Cette excitation ne désémplira pas durant 2h10. Mieux, elle ne fera qu’augmenter laissant la salle sur le carreau en fin de bobine. Car oui, cette nouvelle version de Star Trek est un lifting high tech et explosif. Un bon coup de poing dans la gueule. Une baffe survitaminée au genre. Une exposition remarquablement réjouissante doublée d’un spectacle SF démentiel.

JJ Abrams est un Dieu. Un filou, très très fort qui a tout compris sur tout. En liftant la saga qui a bercé son enfance, JJ réalise un coup multiple : Il dépoussière la saga en la réactualisant, il y intègre un humour ultra relax et bien senti qui frappe fort, des scènes d’action monumentales collées à des jolis morceaux de bravoure (même si l’on sent qu’il pourra assurément mieux faire et en plus nombreux dans les suites déjà en chantier), il rend hommage aux classiques (Star Wars, Star Trek d’origine…), et à ses propres créations (LOST, Cloverfield…)

Mais surtout, il livre non seulement un vibrant hommage archi fidèle au matériel originel mais se paie également le luxe de réinventer ses propres codes pour un spectacle qui plaira autant aux fans qu’aux profanes !

Via une réalisation dynamique et sophistiquée, un montage redoutable rythmé avec virtuosité, un scénario sans temps mort alliant SF, aventures, mythologie Star Trek revival, humour désopilant, clins d’yeux en pagaille, B.O du tonnerre remaniant même le thème original en guise de générique ultime, JJ Abrams domine son bébé  et confectionne une ogive nucléaire pour l’envoyer péter à la tronche de tous. Et ça fonctionne !

Star Trek est aussi l’occasion de découvrir les personnages cultes rajeunis et new look dont chaque interprète résonne comme une évidence. Ainsi le méconnu Chris Pine s’impose comme un Jim Kirk cool et casse cou, Zachary Quinto rivalise en Spock d’une logique imparable. La suite du cast est un vrai festival : John Cho en Sulu est touchant, l’impayable Checkov incarné par un Anton Yelchin mémorable (bientôt en Kyle Reese dans T4), Karl Urban campe un McCoy bourru et névrové, le déjanté Simon Pegg rend à Scotty ce qui appartient à Scotty, Zoe Saldana rivalise de charme en Uhura tandis que Eric Bana culmine en bad guy méchamment barré dans la peau de l’impitoyable Nero.

JJ Abrams connaît du monde et aime les participations. Ainsi, Ben Cross et Winona Ryder jouent ici les parents de Spock, Bruce Greenwood en commandant Pike trouve un vrai rôle depuis longtemps tandis qu’en bon fan de séries tv il fait appel à Jennifer Morrisson (Dr House) pour jouer le « petit » rôle de la mère de Kirk… et bien entendu LA surprise du long métrage : Leonard Nimoy ! Le Spock d’origine qui du haut de ses presque 80 ans, retrouve la peau de son personnage légendaire. Cette fois, comme on l’a souvent répété dans les tabloïds people, nulle question d’un caméo basique. C’est une participation au service du scénario, qu’offre Abrams à son idole. Quoi ? Deux Spock en un film ? Oui mais chuuuuuut gardez la surprise !

Au final, Star Trek made in Abrams est une impériale et franche réussite. Un cocktail survitaminé de rebondissements, d’action et de pure SF à tomber par terre doublé d’un hommage vibrant et d’un violent lifting bienvenu !

Au-delà de toutes les espérances, Star Trek culmine, frappe fort et s’avère aussi divertissant qu’intelligent. Un épisode d’ouverture phénoménal dont on attend bien évidemment une suite rapidement afin d’en mesurer la pleine puissance car bon nombre de choses sont encore à exploiter !

On en rêvait. JJ Abrams l’a fait…et d’une bien belle manière. Champagne !

Tuesday, May 26, 2009

Twitter lance une série télé


Le magazine Variety a annoncé hier que Twitter s'est associé avec la société Reveille and Brillstein Entertainment pour produire une série télé dont le pitch est "mettre des anonymes sous les feux de la rampe dans un format de série original et revolutionnaire".

Le scénario a été écrit par Amy Ephron, entre autres romancière et journaliste qui deviendra producteur executif (ou productrice executive) de la série avec notammentKevin Foxe, connu pour son film Blair Witch Project.

C'est la première fois qu'une série aura été inspirée par une phénomène  social et technologique tel qu'est aujourd'hui Twitter. Espérons que Twitter ne sera qu'un prétexte à nous livrer une nouvelle perle made in us. Ceci dit je suis persuadée que l'inspiration ne manquera pas, Twitter étant l'égo de la société regardé à la loupe, il y aura sûrement matière à mettre en scène des situations délicieuses.

Facebook, Twitter où comment ces sites aident la police à faire son travail


Police Slog Through 40,000 Insipid Party Pics To Find Cause Of Dorm Fire

PS : pour info cette vidéo est fake - j'adore ce genre de délires made in US

Mozinor décrypte la pub La Poste

Vous avez tous sans doute vu cette publicité La Poste qui tourne sur les grandes chaînes de télévision. Comme vous, je ne suis pas sûre d'avoir tout compris. Mais grâce à Mozinor je crois que le message s'éclaircit. 

L'originale 




La version Mozinor 



Crédits : Fluctuat.net

Saturday, May 23, 2009

Lost...by Alex.C


Pourquoi LOST est-elle la série ultime ?

Comme les pros LOST aiment à le rappeler, le monde se divise en deux catégories : ceux qui regardent LOST…  et les autres. Le hic, c’est que jamais cette boutade n’aura eu autant de résonnances que maintenant car oui, au-delà de tout ce que peuvent dire ceux qui ont lâché l’affaire depuis des lustres ou ceux n’ayant jamais adhéré au concept : LOST assurément la série ultime.

Zoom…

Voilà 5 ans que le monde entier a vu naître LOST, création de JJ Abrams reprise dès le pilote par Damon Lindelof et Carlton Cuse. Au départ, un pitch simple : un avion de ligne long courrier reliant Sydney à Los Angeles se crashe sur une île déserte. A bord du Oceanic 815, près de deux cents passagers. Seuls 46 survivront. Parmi ces 46 personnes, une quinzaine de héros, hommes comme femmes qui ne se connaissent pas.

Puis au bout de quelques temps, nous nous apercevons que cette île n’est pas si déserte que ça et que d’étranges phénomènes s’y produisent. Ajoutons à cela que les héros ont tous un point commun quand ce n’est pas qu’ils se sont rencontrés auparavant sans le savoir et le casse tête est lancé…

Si au départ le phénomène a connu une ampleur démesurée aux Etats-Unis (25 millions de téléspectateurs pour le pilote puis une moyenne de 20 millions lors de la saison 1) comme dans le reste du monde, l’audience de LOST s’est au fil des ans, effritée pour arriver au terme de la saison 5 à une moyenne de 9 à 10 millions de fidèles. La raison ? Les gens lâchent l’affaire. Grossière erreur !

Une série comme LOST est une épreuve. En effet, ce n’est pas à tête reposée que l’on regarde LOST. C’est une expérience en perpétuel renouveau qui n’a de cesse de surprendre et ébouillanter le cerveau. Si l’on devait résumer : c’est juste LA série créative et intelligente qu’il faudrait garder près de son chevet.

Mais au-delà d’une intrigue jouissive, LOST est également devenu un vrai phénomène buzz allant jusqu’à contaminer le web, les rumeurs des journaux tv… bref un marketing viral redoutable.

MAIS une question perdure depuis longtemps au fil des conversations, du temps qui court et des nouvelles séries qui pullulent telles que : Pourquoi tant d’amour pour LOST ? Pourquoi tant d’attachement ? Pourquoi s’acharner sur une série qui vous fait perdre votre temps ? Qui vous prend pour des cons ? Réponses très simples…

·         LOST c’est une intrigue générale ultra excitante alliant SF, aventures et drama. Et ça on ne le trouve nulle part ailleurs
·         LOST c’est depuis 5 ans la série qui fait jaser jusque dans les dîners de mariage et le métro. Faut pas déconner !
·         LOST a été 10 000 fois parodié dans les shows tv et dans divers films, magazines and co… preuve du succès
·         Si les audiences des séries s’épuisent parfois, LOST continue de cartonner. Certes l’audience a chuté mais les rediffusions, téléchargements et surtout cible 18/49 ans la placent leader
·         Faire exister 15 personnages avec chacun, une storyline particulière, un suivi d’évolution et des ramifications entre eux remontant parfois à l’enfance c’est juste géant
·         Jamais une série n’aura brasser autant de thèmes : science, religion, amour, aventure, science-fiction, drame, flashbacks, flashforwards, thématiques originelles de Darwin…
·          LOST c’est des idées à foison, de la création et une histoire à raconter. C’est long, c’est bon mais ça peut agacer. En tout cas on brode pas des trucs invraisemblables qui tournent en rond comme dans certaines autres séries (Desperate, Grey’s and co…)
·         Quand on voit le cliff final de LOST saison 3 on trésaute sur place et on hurle à la jouissance. Depuis, Desperate Housewives a pompé l’idée, les Frères Scott aussi et d’autres également.
·         Le final de la saison 5 répond en 85 min à quasiment toutes les questions du show. Qui a dit qu’on était paumé ?
·         LOST se voit comme un puzzle qui a le soucis du détail. Il faut juger LOST dans son ensemble et franchement c’est impeccable de virtuosité
·         LOST ce sont des acteurs d’exception qui nous feraient presque chialer.
·         LOST met en danger ses héros et joue sur la nervosité de l’inconnu. Aucune série n’ose supprimer un vrai personnage principal. Résultat aucun enjeu dramatique. Dans LOST ? oui, toujours.

Pour finir je dirai qu’on a dépassé le simple stade de la série télé avec LOST. La qualité d’écriture, les acteurs, les personnages, les intrigues ecodnaires, la trame principale. Tout se déploie et se referme à un moment donné.

On a beau cracher sur LOST, je mets au défi quiconque de trouver une série qui aura fait autant de bruit et de buzz que LOST. Une fois la série finie l’an prochain au terme de la saison 6, on aura beau chercher, il n’y a aucune série qui pourra décemment prendre le relai avant au moins 10 ans. Pari tenu.

Enfin, c’est quand LOST sera terminé que l’on pourra constater le vide laissé par cette merveille. Là encore je prends les paris…

Friday, May 22, 2009

Le couple est-il en voie de disparition ?




Il y a quelques mois, j'avais lu sur un blog que j'apprécie beaucoup, écrit par une jeune fille, la phrase suivante "Je n’ai jamais eu de mal à me faire des amis, amoureux, sauf quand je jette mon dévolu sur quelqu’un (là, ça ne marche pas, en général)." Je suis sûre que la personne en question se reconnaîtrait en lisant cette phrase et je veux qu'elle sache qu'elle m'a beaucoup inspirée (la phrase en question). D'un coup, j'ai eu envie de parler de couple et de relations amoureuses.
Parce que je suis une fille, qu'avec mes copines on parle d'hommes, d'amour, de ruptures, de sentiments, de relations et parce que j'aime ça. Mais aussi parce que je suis inquiète pour notre génération. Par "notre génération", j'entends la génération des 25-35 ans. Autour de moi, j'ai quelques couples, la moitié d'entre eux sont solides, l'autre moitié beaucoup moins. Mais j'ai surtout beaucoup de célibataires et quand je dis beaucoup, je pense que 75% de mes amis le sont. Il y a les célibataires fraichement libres, qui sont épanouis et prêts à se lancer à nouveau à la poursuite du grand amour. Mais majoritairement il y a les célibataires de longues datent qui galèrent littéralement pour garder ou trouver quelqu'un.
Mes amis hommes se plaignent de devoir draguer des dizaines de filles avant d'avoir "une ouverture", le taux de rentabilité est faible et les chances de former un couple sont minces. Pourtant bon nombre d'entre eux rêvent de se poser dans un couple stable, voire même de fonder une famille. Mes amies femmes sont frustrées, souvent désabusées et blasées d'accumuler des relations stériles et compliquées avec des hommes...qui souvent ne veulent pas s'engager. Elles reprochent à leurs partenaires masculins ne pas s'investir dans la relation, d'être distants, égoïstes ou décourageants.
Alors, je pose la question qui me trotte dans la tête depuis longtemps : Pourquoi les femmes qui veulent une relation stable ne tombent jamais sur les hommes qui cherchent la même chose ?
Est-ce parce qu'on fond, par "relation stable" les hommes et les femmes n'entendent pas la même chose ? Est-ce que par les femmes viennent de Vénus et les hommes de Mars ? Est-ce parce que l'être humain est profondément déviant et névrotique au point de ne jamais choisir son double dans le but de former un couple mais plutôt de guérir une blessure narcissique ? ...Si on y réfléchit bien, qui n'a jamais rencontré de couple totalement dépareillé ? Qui n'a jamais eu envie de dire à son amie qu'elle devrait quitter ce mec qui ne lui correspond pas ? (l'inverse des genres est vrai évidemment) 

Au delà du fameux "Fuis moi je te suis, suis moi je te fuis", je pense que peu des gens devenus adultes, ont la maturité et le courage de se lancer dans une vraie relation intime, implicante car c'est prendre beaucoup de risques et en premier celui de souffrir. Ils cherchent alors par tous les moyens à se mettre en couple, parce que c'est la norme et parce qu'ils ne veulent pas être seuls, mais inconsciemment font  rarement le choix d'une personne qui leur convient à 100%, afin de se laisser un porte de sortie.
J'entends déjà les contestations et contre arguments, mais évidemment tout ce process est très inconscient et la majorité des gens vous diront qu'ils veulent vraiment être en couple. Mais pourquoi y a t-il plus de 8 millions de célibataires en France ? Pourquoi les femmes chargent les hommes de reproches et vice-versa ?
Je ne sais pas s'il existe une solution et d'ailleurs ma "théorie" énoncée plus haut n'est ni applicable à tous, ni l'unique raison des échecs des couples. Il existe des tas d'autres raisons...les gens ne font plus autant d'efforts, on se consomment les uns les autres comme on consomme de la nourriture, de la culture ou du high-tech. Mais c'est tout de même inquiétant et la croissance des célibataires, des divorces, des ruptures est loin d'être un épiphénomène...
Vous en pensez quoi ? Notre génération a t-elle un problème ? Le couple est-il une espèce en voie de disparition ?

Back in time


A mon grand regret j'ai dû laisser une grande partie de mon travail sur mon ancien blog, hébergé par la plateforme Hautetfort. Je n'ai pas pu importer toutes mes archives puisque cette plateforme n'a pas été en mesure de me fournir un export digne de ce nom.

C'est totalement frustant pour moi d'éparpiller ces écrits car j'aime bien regrouper ce qui m'appartient, mais je n'ai pas vraiment le choix alors je me suis dit qu'il fallait que je trouve une autre solution.

J'ai donc décidé de ressortir de temps en temps, une de mes anciennes notes, histoire qu'elle vienne s'archiver ici et histoire aussi de pouvoir relancer certains débats.

Cette nouvelle rubrique s'appelera Back in time

Gossip Cast

Lors des CW Upfronts 2009, la chaîne américaine a annoncé, sans surprise, que la série Gossip Girl entamerait sa saison 3, prochainement. 

Tout le cast (les moins de 30 ans en tout cas) était présent pour les photos calls, tous aussi beaux, bronzés et sapés les uns que les autres :







Photo Credit: Getty Images  

Put on your Scrubs back !

Bonne nouvelle : ABC a récemment annoncé que la série Scrubs se poursuivrait pour la neuvième saison consécutive 

Mauvaise nouvelle : Sarah Chalke (Dr Elliott Reed) et Zach Braff (John Dorian) ne seront présents que dans les 6 premiers épisodes de la saison avant de quitter définitivement la série

Les fans de Scrubs ne savent plus s'ils doivent se réjouir ou pas. Après tout le succès de la série réside dans la formidable alchimie qui existe entre l'ensemble des personnages et par le comique de répétition faisant régulièrement des clins d'oeil à d'anciens épisodes ou à des private joke. Quid de l'effet comique sur deux des personnages principaux disparaissent ? 

Affaire à suivre...

En attendant une petite vidéo vue dans la saison 7 Scrubs, starring Gooch (Kate Micucci) et Ted


Wednesday, May 20, 2009

Good Morning England ...par les yeux d'Alex C.


Hommage salutaire à l’âge d’or du rock’n roll et à la naissance des radios pirates anglaises, Good Morning England s’impose comme un divertissement populaire au capital sympathie irréfutable devant principalement à ses interprètes et sa B.O survitaminée.

Pour cette année 2009, on commençait à se faire du soucis : peu de films à ravir complètement (à part les péhnoménaux Benjamin Button, Watchmen, Gran Torino, le très bon OSS 117 et même l'impeccable action movie Fast and Furious 4 LA grosse surprise de l’année plus pertinent qu'il en avait l'air... oui oui !! c’est dire…) et l’on se disait qu’en attendant les blockbusters de l’été (Star Trek, Transformers 2, La nuit au musée 2, Terminator 4…) et les grands films de fin d’année (Where the wild things are, Shutter Island…) le temps risquait d’être long.

Heureusement Good Morning England venait assurer l’entracte. Alors bon quel résultat ? Pas mal du tout mais en retrait du "english rules" habituel. Sans atteindre les cimes du phénoménal Quatre mariages et un enterrement dont il était scénariste ni le plaisir maîtrisé de Love Actually, sa précédente réalisation, Richard Curtis propose via Good Morning England, une plongée rétrospective au cœur de l’émergence du rock en Angleterre.

Sorte d’ode à l’émancipation et la liberté d’expression, le film est avant tout une véritable déclaration d’amour à la musique et une cour de récréation pour troupe en roue libre. Bénéficiant d’un phénomène que l’on pourrait comparer à Slumdog Millionaire (comprenez un engouement soudain pour finalement pas grand-chose), Good Morning England distrait, amuse beaucoup et rend hommage à son caractère rock.

Pendant près de 2h15, le film déroule une série de tubes indémodables et d’évolutions d’idéaux sur fond de scénario prétexte : un bâteau abritant la première radio pirate de l’histoire se voit contrait d’affronter le gouvernement qui veut son abolition. Pour pimenter un peu l’ensemble, Curtis parsème son récit d’une recherche paternelle, d’affrontements d’idées et de charisme entre deux leaders radiophoniques, de débats endiablés sur la vie, la liberté et l’amour, de délires complets sur le cul, la beuverie et tout ce qui pourrait accompagner l’esprit rock.

Car oui, c’est bien connu, le rock est avant tout un état d’esprit et ça, le film le lui rend bien. Plus la bobine avance, plus il transparaît en filigrane que les stars du rock ont aussi des faces cachées plus sombres et désemparées derrière l’imagerie du rêve, sexe, drogues et alcool. Heureusement, l’amour de la musique transpire…

Et de là vient le principal problème. Si le délire est relativement présent, que la bonne humeur suinte par tous les pores, que la musique enflamme les sens… il est beaucoup trop long (1h30 aurait faire l’affaire) et manque tout de même une bonne dose de relief à ce grand bâteau qui rocke. Jamais le spleen ni les répercussions de l’envers du décor ne vient creuser ce que nos héros semblent laisser passer comme non dits. Jamais le drame ne vient empiéter sur l’effet euphorisant de l’ensemble. 

Heureusement, Richard Curtis, en bon vétérant et faiseur qu’il est, fait appel à des codes qu’il maîtrise depuis belle lurette et surtout à des comédiens imparables à qui l’on peut tirer notre chapeau. Car si le film décolle et passe comme une lettre à la poste, c’est avant tout grâce à ses interprètes survitaminés qui livrent un show délirant. De Philip Seymour Hoffman en grand manitou rock’n cool passionné de musique à Nick Frost (le pote de Simon Pegg dans Shaun of the dead et Hot Fuzz) en rondouillard accro au cul en passant par Bill Nighty impeccable, la craquante Gemma Arterton (la dernière Bond Girl du bouillant Quantum of Solace) en bimbo groupie, la superbe January Jones en épouse tête à claque et même Emma Thompson venue passer faire un coucou… tous se sont passés le mot pour incarner tour à tour une face du rock qu’elle soit glamour, rêveuse, hard, triste, mélancolique, déjantée, nerveuse…

Mais le vrai trésor du film c’est incontestablement l’impayable Rhys Ifans en star du micro venu tout droit des Etats-Unis avec sa fucking attitude qui se taille la part du lion. Charisme de dandy déguingandé, look de chatelain rock’n roll, langage de chartier brisant les lois du pudisme… il électrise la pellicule avec ce tempérament cooool qui le caractérise depuis des lustres. Autre grosse surprise du film, c’est bien évidemment l’immense Kenneth Branagh. L’acteur / réalisateur surprend le plus en ministre du gouvernement coincé et strict se retrouvant dépassé par les événements. Un rôle hilarant et démesurément classe pour un acteur au top de sa forme et en quasi orbite de furie sociopathe.   

Au final, c’est donc bien la sympathie contagieuse d’une troupe fanfaronne qui permet à Good Morning England de se démarquer et d’emporter l’adhésion finale. Un vrai bon divertissement à la fois drôle, barré et nostalgique. Un bel hommage au mouvement rock et à ces pirates ayant lancé le mouvement ?

Malheureusement, une fois les lumières rallumées si l’on ressort le sourire aux lèvres et du son plein  la tête, déjà empreint de scènes mémorables doublée d’une maîtrise savamment orchestrée d’effets Curtisien, il subsiste un léger sentiment de regret : celui de ne pas avoir appuyé plus la nostalgie et le revers de l’euphorie rock : celui de la personnalité des icônes pop qui aurait conféré un spleen réjouissant et une véritable âme profonde et jouissive. Et c’est là que l’on se dit que Wes Anderson aurait assurément fait des miracles…

Qu’importe, le résultat est tout de même résolument très sympathique !

Les 3 choses dont je me fiche royalement en ce moment


Le Festival de Cannes : je ne suis ni journaliste, ni jet-setteuse, ni actrice, ni même une grande cinéphile alors le Festival de Cannes c'est vraiment tout ce que je déteste : un évènement intéressant mais pour une population mineure et qui prend une importance majeure. Impossible de lire un journal, d'aller sur un site, d'allumer la radio  ou de regarder la télé, sans être innondée de blablas sur l'actualité Cannoise. Moi La Palme, c'est le cadet de mes soucis.

Roland-Garros : ouuuuuuh je sais que je vais me faire huer et je m'en fiche. Je n'aime pas le tennis, c'est un sport qui m'ennuie profondément et je ne comprends pas pourquoi chaque année on est pris en otage par cet évènement sportif. (citons également le Tour de France ou le Paris-Dakar)
Que certains l'attendent avec impatience et prennent leur pied à rester assis 4 heures en tournant la tête de droite à gauche, soit, mais par pitié il y a quand même autre chose à raconter en cette période pré-estivale 

Les éléctions européennes : et là, j'ai honte. Oui parce que j'ai fait des études internationales, que je suis fascinée par l'étranger, que ma soif de culture me pousse à me forcer à m'intéresser à certaines choses. Mais là, je fais un blocage ! Je ne sais ni comment cela se passe, ni quand cela aura lieu ou même quelles seront les conséquences concrètes de la victoire de tel ou tel parti. 

Tuesday, May 19, 2009

Habille toi en people

Voici un petit outil qui ne saurait tarder à débarquer en France. Aperçu sur le blog Justjared, cette technologie intelligente dont j'ignore totalement le fonctionnement (sont-ce des tags appliqués manuellement ou une reconnaissances des images et des formes ?) vous propose d'acheter en ligne les mêmes vêtements ou accessoires que portent les people pris en photo.

Un exemple ici :

Si Nietzsche était sur Facebook, il préférerait qu’on l’ajoute comme ennemi


Interrogé sur le blog philosophie de Libération, un essayiste répondant au nom de Luis de Miranda, donne sa vision du réseau social. 

Pour lui Facebook est "en direct, une expérience belle, tragique et douloureuse" dans  laquelle des êtres profondément différents voire oppposés, telle est la nature humaine, cherche une résonnance à eux-mêmes, cherchent leurs doubles.  Je cite l'auteur "Facebook exhibe plus que de raison notre vain effort pour trouver notre monstre frère, alors que les chances pour rencontrer quelqu'un qui soit structuré comme nous sont plus infimes que celles, pour la France, de remporter l'Eurovision". 

Luis de Miranda explique que la population est divisée entre ceux qui sont à la recherche de similitude chez l'autre et ceux qui ont compris "cette solitude humaine radicale". Pour lui ces gens là "ne cherchent plus leur double composite, mais plutôt à transformer les autres structures, par influence. A rendre l'autre un peu plus proche de soi, en attaquant point par point son édifice." Comment ? En diffusant ses goûts à large échelle via des vidéos, des top 5, des status, tout ce qui fait notre identité et notre expérience. Mais le procédé est illusoire car il est impossible de faire durer cette influence dans le temps. L'autre est ce qu'il est, tout comme nous le sommes.

"Sommes nous condamnés à être seuls et à chercher la fiancée de Frankenstein ?" se demande l'auteur. Pas pour lui, il suffirait juste d'entreprendre la démarche inverse, c'est à dire en acceptant d'interagir avec des structures totalement différentes de la nôtre. Cela peut passer par exemple par le fait de ne diffuser, sur Facebook, que des contenus que l'on n'aime pas. Ou alors en utilisant le réseau social comme laboratoire de nouvelles pratiques ou de nouvelles valeurs...

Ainsi, "si Nietzsche était sur Facebook il préfererait qu'on l'ajoute comme ennemi. Moins pour être haï que pour être surpris".


Monday, May 18, 2009

Un concert de Gonzales de 27 heures


Ce week-end, le pianiste canadien Gonzales, s'est lancé dans un défi plus qu'ambitieux, sous les yeux du représentant du Guinness book des records. Il s'agisait de battre le record du plus long concert de piano, avec 27 heures de musique, par période de 3 heures entrecoupées de pause de 15 min.J

Gonzales a entamé le show samedi 16 mai à minuit sur la scène du Ciné 13 à Montmartre pour le terminer lundi 18 mai à 3 heures du matin. Il a alterné des morceaux des répertoires classique (Ode à la joie de Beethoven), pop-rock (Baby ine more time de Britney Spears), Jazz (Summertime de Gershwin) ainsi que des compositions personnelles. 

Un concert de Gonzales c'est toujours un grand moment avec une palette d'émotions aussi larges que contradictoires. j'ai eu la chance de le voir trois fois sur scène et j'aurais aimé assisté à ce concert fou.

Bravo à lui pour ce record qui lui ressemble tellement et qui est tout autant une performance artistique que sportive ! Surtout que le public n'a pas manque de se lancer dans les acclamations "Une autre, une autre !!" J'aurais aimé les y voir, non mais !