Friday, February 27, 2009
Thursday, February 26, 2009
Aujourd'hui on n'a plus le droit
Certaines initiatives méritent d'être mises en lumière. C'est le cas de l'opération menée en ce moment par les Restos du coeur, en partenariat avec Danone et Carrefour. Cette opération a pour objectif d'offrir un maximum de repas aux Restos du coeur en mobilisant un maximum de monde.Elle se déroule en 3 temps :
- Les 6 et 7 mars, dans tous les magasins Carrefour, Carrefour Market et Champion, collecte de denrées alimentaires avec la participation de salariés du groupe Danone.
- Du 25 février au 8 mars chez Champion et du 17 au 25 mars chez Carrefour, opération "promo-partage", pour 5 produits Danone achetés, un repas offert aux Restos du coeur.
- Last but not least, de l'aide à l'insertion professionnelle via de l'apport de compétences, tout au long de l'année, de Danone et Carrefour envers les bénéficiaires des Restos du coeur.
Aujourd'hui 700 000 personnes bénéficent de l'aide des Restos du coeur, soit 90 000 personnes de plus qu'il y a cinq ans.. En 2008, 44% des gens qui sollicitaient l'aide le faisaient pour la première fois. Ce n'est pas les chiffres du chômage qui passera bientôt la barre des 10% qui vont permettre d'améliorer la situation...
Je tire mon chapeau aux bénévoles qui offre du temps et de l'énergie alors que je ne me soucie la plupart du temps que du bonheur de mes poches et du mien. J'offre un tout petit bout, un tout petit moment de ce blog pour relayer cette opération auprès de mon réseau (Twitter, Facebook, ...) et je vous incite à faire de même.
25 things I hate about Facebook
I like this kind of humor, I think this is hilarious. Hope you like it !
Wednesday, February 25, 2009
Là je dis non
Parmi les milliards de newsletters plus ou moins souhaitées que je reçois tous les jours, il y a celle de Bert's, cette chaîne de restaurants un peu branchouilles et conceptuels.
Ce matin, Bert's me propose de recevoir la bouteille collector Nathalie Rykiel, pour toute commande....tenez vous bien...de la formule DEFILE ! La formule quoi ? la formule Defile !... en d'autres termes, la formule "repas à 3 pauvres calories pour rentrer dans ton jean taille 34 et pour qu'on te voit bien les articulations du genou !!!"
Cette formule pantagruelique contient : une soupe, un petit pain bio, un fromage blanc 0% et ....un Coca Light.
Alors, quand tu auras avalé la dernière cuillerée de ton repas, dis-toi qu'à coup sûr, tu creveras toujours la dalle !!
Mais au moins tu pourras te rejouir de posséder l'une des superbes bouteilles collector Nathalie Rykiel, qui trainera sur ton bureau jusqu'à ce que la femme de ménage décide de jeter à la poubelle, cette bouteille vide qui aura pris la poussière.
Alors je dis non !! non au repas hypoglycémique, baptisé "formule Defile" pour faire croire à mademoiselle tout le monde que pour être fashion et in, il faut qu'elle meure de faim !!
Bert's, tu m'as mise sacrément en colère ce matin !
Monday, February 23, 2009
Carnet rose
Pour le lancement de son nouveau modèle familial, la Routan, Volkswagen vous propose de voir la tête de votre futur bébé.
Il suffit d'uploader votre photo et celle du géniteur et la machine fait le reste. De beaux fous rires en perspective puisqu'il ne suffit pas d'avoir de beaux parents pour avoir un beau bébé.
En avant première, voici les têtes de mes futurs enfants avec (dans l'ordre) Justin Timberlake, Lil Wayne ou encore Bryan Greenberg...



Pour les vôtres, c'est ici
Friday, February 20, 2009
What if...
Just Think.
What If...
Every day was treated like a new beginning?
Where grudges, bitterness, unforgiveness, and worries died the moment your head hit the pillow. And at the time you had awaken to a new morning your mind would be renewed, not lacking knowledge or wisdom from the past, but building on what has been made from prior situations and circumstances.
Each person you'd come into contact with you'd treat like it had been the first time you'd met them and your first impression persona was at the top of it's game. Being kind, loving, unconditional in terms of your friendship in how things are done to show thanks. What if, we did things without having presumptuous intentions of wanting to be thanked for what we had done.
What if, we shared our gifts just out of love and never had the expectations of wanting to be loved in return, because we had the reassurance of knowing we're already loved regardless of what we do.
What if, our confidence was placed in something bigger then ourselves so that our dreams weren't limited to our own fears and insecurities.
What If...
Every day was treated like a new beginning?
Where grudges, bitterness, unforgiveness, and worries died the moment your head hit the pillow. And at the time you had awaken to a new morning your mind would be renewed, not lacking knowledge or wisdom from the past, but building on what has been made from prior situations and circumstances.
Each person you'd come into contact with you'd treat like it had been the first time you'd met them and your first impression persona was at the top of it's game. Being kind, loving, unconditional in terms of your friendship in how things are done to show thanks. What if, we did things without having presumptuous intentions of wanting to be thanked for what we had done.
What if, we shared our gifts just out of love and never had the expectations of wanting to be loved in return, because we had the reassurance of knowing we're already loved regardless of what we do.
What if, our confidence was placed in something bigger then ourselves so that our dreams weren't limited to our own fears and insecurities.
Mais qui es tu ...Sliimy
J'ai découvert cet artiste récemment et ce fût une très belle surprise d'écouter son EP, comme quoi il est bon de passer outre l'apparence physique car sous ses airs de Mika déguisé en Prince ou l'inverse, ce jeune homme a un talent fou. Je vous en parlerai plus longuement la prochaine fois, en attendant voici l'un de ces morceaux...Trust me !
Thursday, February 19, 2009
Green-Laughing
Greenpeace nous a toujours habitués à des campagnes ou des opérations qui font parler d'elles.
D'ailleurs que serait le militantisme sans provocation, sans perturbation, sans un grand coup de pied dans la fourmilière ?
Afin de dénoncer le green-washing dans la communication des constructeurs automoibles, Greenpeace a créé en 2008 un site dédié. Mêlant polémique, humour au second degré et ironie bien placée, l'association nous propose de créer notre propre publicité mensongère et de l'envoyer aux marques.
On choisit un fond, une voiture, un personnage et un slogan, de quoi éveiller chez certains des velléités créatives... Je vous laisse faire le test ici.
Pour répondre aux questions que je me pose sur le thème du débat, je n'ai qu'à fouiller dans cette FAQ.
Au final, je n'ai ni les connaissances scientifiques pour débattre sur la véracité ou non des propos des constructeurs, ni l'applomb écologique pour savoir qui a raison, mais j'ai simplement trouvé que cette initiative était à la fois drôle et utile.
Tant que des gens permetttront à tous de l'ouvrir, je continuerai à garder un minimum de confiance en l'humanité, c'est promis !
Wednesday, February 18, 2009
We love Sprouse

Les Parisiens auront sûrement eu l'occasion de voir la nouvelle vitrine Louis Vuittin sur les Champs Elysées, griffée "We love Sprouse", en hommage à Stephen Sprouse, le designer New-Yorkais, mort en 2004 et connu pour avoir inventé, au début des années 80, des collections qui mélangeaient le sophistiqué des quartiers chics avec le streetwear des quartiers "chauds". Stephen Sprouse a également développé une identité graffiti unique !
A l'époque ou Marc Jacobs venait d'être nommé directeur artistique de la célèbre marque, il tombe sur un sac ayant appartenu à Serge Gainsbourg, que le chanteur avait peint en noir. On pouvait encore y aperçevoir le motif d'orignie sous la peinture. Marc Jacobs décide alors de créer une collection autour de la référence Louis Vuitton, le Monogram, en y superposant une nouvelle couche et des graffitis. Il fait appel à Stephen Sprouse pour développer les motifs. La collection remporte un succès phénoménal.
En 2009 Marc Jacobs rend hommage à Sprouse en développant une nouvelle collection, visible sur le site We Love Sprouse
Le site est superbement désigné. On y trouve des vidéos d'artistes, autour de Sprouse, de la mode et de NYC, la dernière collection LV et une playlist electro-pop...
Tuesday, February 17, 2009
Mon petit bordel
Ce n'est que depuis très récemment que les marques de cosmétiques indiquent des délais des péremption sur les produits de maquillage. Je parle bien de délais et non de dates, ce qui reste très problématique. Savoir qu'un fond de teint se conserve 12 mois me fait une belle jambe si je ne sais plus quand je l'ai acheté et croyez moi, la date d'achat de mon dernier fond de teint fait partie des informations qui quittent mon cerveau dans la minute !Tout ça pour en venir au sujet (ultra futile) de cette note : ma boîte à maquillage ! Je pense et j'assume entretenir un rapport névrotique aux produits de beauté et notamment au maquillage... J'ai, grâce à mon métier, accumulé bon nombre de mascaras, fards, poudres,..au fil des années et cette accumulation, aussi inutile soit-elle, me procure un indicible plaisir. Pouvoir fouiller dans ces boîtiers, tubes, pots,...pour y dénicher un essentiel dont j'avais oublié l'existence ou un fétiche que j'ai en trois exemplaires, est chaque fois complètement jouissif.
Je ne saurais pas dire si c'est le nombre de produits ou la variété qui me plaît le plus, mais je me sens comme une gamine qui a un sac rempli de billes.
Parfois, je vide tout sur mon parquet, je trie, je jette, je renonce, je me sépare et je range. J'ai l'impression d'avoir effectué un geste puratif et libérateur, mais la semaine suivante je recommence à acquérir ces précieuses couleurs et textures qui me comblent....
Monday, February 16, 2009
Lighthouse
Today is the first day of a new life... It's just about changing my working place but already it feels like I've lost my sense of orientation. The marks that seemed to be useless now look like they were more than marks, but purely a part of my everyday life.You change places and it's like you have to start everything over, from scratch. While seeing everything through that new spectrum, things seems darker, blurrier,...
In that context, it feels good to realize that some people have that steady positive effect on me. It took me only a few seconds of contact to feel like a child in his new house, in his new bedroom, in his new bed,...finding back his warm and sweet blankie to make him feel good and safe.
It's good to see the flashes of the lighthouse when you feel like a drunken boat on a troubled sea. It's good to have a lighthouse...
Sunday, February 15, 2009
6 milliards d'autres

En 2003, après La Terre vue du ciel, Yann Arthus-Bertrand a lancé le projet "6 milliards d'Autres". 5.000 interviews ont été filmées dans 75 pays par 6 réalisateurs partis à la rencontre des Autres.
Du pêcheur brésilien à la boutiquière chinoise, de l'artiste allemande à l'agriculteur afghan, tous ont répondu aux mêmes questions sur leurs peurs, leurs rêves, leurs épreuves, leurs espoirs :
Qu'avez-vous appris de vos parents ?
Que souhaitez-vous transmettre à vos enfants ?
Quelles épreuves avez-vous traversées ?
Que représente pour vous l'amour ?...
Une quarantaine de questions essentielles permettent ainsi de découvrir ce qui nous sépare et ce qui nous lie. Ces portraits de l'humanité d'aujourd'hui sont accessibles sur le site www.6milliardsd'autres.org.
Saturday, February 14, 2009
Saint Valentin...ou pas !
Pour ou contre ? La fêter ou pas ? Important ou non ? ....
La vérité sort de la bouche des enfants des messieurs barbus !
Thursday, February 12, 2009
Se noyer dans un verre d'eau
Tout le monde connaît cette expression "Se noyer dans un verre d'eau" et parfois quand j'ai l'impression d'être surbmergée par trop d'obligations, de stress et surtout trop d'émotions, je me demande si je suis en train de me noyer dans un verre d'eau où je suis en simplement en train de me prendre un tsunami en pleine face...Et bien pour reprendre le parallèle, je dirais que comme un Tsunami, mes phases du burn-out pointent toujours le bout de leur nez quand je ne m'y attend pas, d'un seule coup, avec une telle violence qu'elles balaient tout sur leur passage. Avant, tout va bien, tout roule, l'énergie est là, professionnelle, personnelle, l'envie aussi et la sociabilité. J'ai l'impression du surfer sur une vague folle, les cheveux au vent, sous un soleil canon et de profiter de chaque nano seconde de la vie. Les emmerdes arrivent mais je ne les vois pas, je les gère et elles passent.
Et puis à un moment, quelque chose dérape dans le scénario, comme une fausse note en plein concerto. La fatigue me tombe dessus, la maladie souvent, la coquille si fissure, je prends l'eau petit à petit et je sens le sol se dérober sous mes pieds. La moindre chose me paraît épuisante et difficile, la moindre émotion me tire des larmes.
Certains machos diront que c'est les hormones, d'autres que la vie parisienne est usante, d'autres encore que c'est parce que je suis une femme. Au risque de faire mentir tout le monde, je pense simplement que mon corps et mon esprit trouvent toujours un moyen de me faire signe quand il faut que je ralentisse le rythme. Ils n'y mettent pas les formes et c'est toujours un peu brutal, mais l'avantage c'est que ça marche et que ça me fait, à chaque fois, avancer un peu plus vers la connaissance de moi-même.
Tuesday, February 10, 2009
Une Ykone est née
ue vous soyez fashionistas, avides de culture, accrocs au networking ou tout simplement à la recherche d'une info qui concerne la mode, Ykone saura sans aucun doute satisfaire votre demande. Ce site qui se définit comme le nouveau média social dédié à la mode vient de faire son baptême sur la toile. A l'origine du projet, Olivier Billon et Mathieu Lebreton, tous deux travaillant pour des marques prestigieuses et baignant depuis longtemps dans le web. Olivier est le fondateur de LemonSound.com réseau social dédié au clubbing, Mathieu créateur du blog Materialiste.com.
Ykone.com représente un peu la Sainte-Trinité du web, avec tout ce qui fait la force d'un site en 2009 :
- Du contenu froid avec une encyclopédie de la mode (marques, créateurs, mannequins, égéries,...)
- Du contenu chaud avec le suivi de l'actualité (lcelle des tendances, des défilés, des créateurs) le tout avec un ton ET un parti pris !
- Du social networking avec la possibilité de commenter les articles, de devenir fan d'une marque ou d'un objet, d'interagir avec les autres connectés,...
Un joli projet qui voit le jour après un an de travail et à qui l'on souhaite une réussite aussi fashion que sociale !
Monday, February 9, 2009
Sunday, February 8, 2009
Fashion Hick up
Vous pensiez que le printemps nous permettrait de prendre une bouffée d'air vestimentaire ? Que nous ne verrions plus déambuler dans les rues de Paris des milliers de femmes, portant une blouse (un sac !) Comptoir des Cot', la jambe galbée dans un legging, la botte motarde aux pieds ? Détrompe toi cher lecteur, la botte motarde va encore faire fureur les six prochains mois de l'année car.....devine quoi ? Elle débarque dans toutes les couleurs de l'arc-en-ciel !

Je ne peux pas non plus manquer l'occasion de vous informer de l'arrivée de la derby fluo (Yelle si je te croise, j'aurais deux mots à te dire !!) aperçues hier aux pieds d'une ado à peine pubère. Mes chakras étaient à deux doigts de péter les plombs.

Malgré tout, je garde espoir en la mode qui fait preuve chaque jour de son incroyable pouvoir de recyclage en réusissant le tour de force de contenter des générations d'hommes et de femmes, en nous ressortant tous les 20 / 30 ans, une tendance à l'identique.
Je termine cette note avec un coup de coeur pour ce modèle que je surnomerais bien la "Derby Kanye" et qui, contre toute attente, me plaît plutôt pas mal... Qu'en dites vous ?

Saturday, February 7, 2009
Friday, February 6, 2009
Getting emotionnal
En cette fin de semaine, la fatigue, les emmerdes qui s'accumulent et la crise auraient pu avoir raison de mon moral, le craquage a été proche aux alentours de midi.
Mais quelques minutes d'une vidéo bien connue désormais, réussissent à me rechauffer le coeur et à me redonner le sourire (voire les larmes aux yeux).
Alors je remercie celui qui m'a redonné le sourire...du fond du coeur.
Benjamin Button by Alex C.
Une fois n'est pas coutume, j'ai décidé de laisser la parole à une personne qui m'est chère et qui vous expose ici, une critique non seulement riche, complète mais passionnée, du dernier film de David Fincher, L'étrange histoire de Benjamin Button.
INTRO : Œuvre massive, riche et dense fruit d’une gestation de près de 10 ans, L’étrange histoire de Benjamin Button s’impose comme une fresque flamboyante d’une infinie beauté sur l’amour, la vie, la mort, la solitude et un destin hors du commun.
David Fincher signe le film parfait, son meilleur aussi surprenant qu’incroyablement logique. Brad Pitt y est sidérant.
CRITIQUE : Fincher est un génie, cela n’est plus à prouver. Mais si l’on nous avait dit un jour que le réalisateur transgressif et hardcore de Alien 3, Seven, The Game, Fight Club, Panic Room et Zodiac allait signer un film grand public capable de réunir les foules, nous aurions cru à une blague. Il n’en est pourtant rien.
Véritable scission (entamée avec Zodiac) par rapport à ses précédents films, David Fincher signe une double prouesse : se relever de lynchages médiatiques passés pour renouer avec un succès populaire mais aussi conserver ses identités et visions des choses de la vie.
Sublime, poétique, magnifique, troublant, magique, féerique, dur, saisissant, enchanteur… L’étrange histoire de Benjamin Button est tout cela à la fois mais avant tout un film parfait, maîtrisé de bout en bout, d’une densité absolue, glacial et surtout désespéré.
Soyons honnête : s’il ne plaira pas à tous les publics, le film aura pour lui d’éviter tout manichéisme, toute guimauve d’accoutumée de style et tout maniérisme. L’étrange histoire de Benjamin Button n’est pas entièrement compréhensible et se doit d’être vu plusieurs fois pour en saisir toutes les subtilités.
Incroyablement froid et intelligent, le film de Fincher flirte avec le drame déchirant sans plonger dans les clichés. Mieux, il rebondit et surprend par un refus de vague larmoyante tout en cédant aux passages poignants.
Concoctée par un génie de l’image, cette fable douce, amère mais au combien envoûtante sur un destin hors du commun, brille dans un premier contexte par la réappropriation des codes de « drama à oscars » par Fincher.
C’est bien connu, le monsieur n’aime pas faire comme tout le monde. Comme le dit Brad Pitt qui le côtoie pour la troisième fois, cet homme est tout d’abord un sculpteur, un génie qui a tout en tête. L’étrange histoire de Benjamin Button sublime par son visuel et sa narration. En reprenant les modèles de films à l’ancienne (narration voix-off, sauts dans le temps entre présent et passé…) David Fincher remodèle une nouvelle littéraire (signée F.Scott Fitzgerald) selon sa propre vision du monde.
Chaque cadre, chaque photo, chaque mouvement de caméra est porteur d’une idée nouvelle, d’une ambiance bien définie. Rien ne déborde des cases, tout est calculé, bien pensé, sidérant. L’auteur de Fight Club se permet des plans de dingues aussi virevoltants qu’émouvants selon la scène.
Qu’il s’agisse du prologue avec Mr Gâteau (lourd de sens) à la scène de danse de Blanchette en mode nocturne face à un Pitt tout falot ou bien de la scène « d’accident » minutée façon Magnolia comme quoi rien n’est dû au hasard… chaque plan traduit une maîtrise insolente et jouissive.
Couleurs chaudes pour ambiance froide, Fincher alterne les ambiances en tutoyant le « glacial » de la marche funeste inversée d’un homme définitivement seul.
Monté avec brio malgré quelques légères coupes imposées (le film fait 2h45 au lieu des 3h passées), le film baigne dans un univers de coton, de douceur nostalgique. En suivant le destin de cet être qui vieillit au fur et à mesure qu’il rajeunit, le film prend à contre-pieds.
La maturité et la sérénité accumulée par Benjamin durant son enfance dans un corps de vieillard au sein d’une maison de retraite permet au héros d’appréhender la vie avec recul et aisance. Puis au fur et à mesure que le temps file, le physique se rajeunit et l’insouciance allant avec le physique d’ado emboîte le pas d’un vieillard parti profiter de la vie.
Au final, il résulte de cette vie une richesse foudroyante qui met K.O.
Jonglant avec les thèmes essentiels universels : l’amour, la mort, la vie, la solitude, l’amitié, l’apprentissage… L’étrange histoire de Benjamin Button fait rapidement office de maestria commandée par un pur génie. Car il y a de tout dans la vie de Button : des rapports paternels déstructurés (gardons la surprise pour ne rien gâcher), une histoire d’amour, une passion, la guerre, un rapport mère / fille émouvant, des histoires d’amitiés, une vie à rebours…
Accompagné d’une bande originale enchantée du français Alexandre Desplat, le film prend des allures de conte flamboyant enchanteur.
Dopé par des effets spéciaux sidérants et bluffant, une reconstitution des époques absolument fabuleuse et une symbiose totale entre récit, scénario, narration et action, l’œuvre de David Fincher tutoie le sublime.
Oscillant constamment entre le drame et quelques touches d’humour pour alléger l’ensemble, L’étrange histoire de Benjamin Button est un vrai régal et ne perd jamais le fil du temps qui passe.
Du running gag de l’homme foudroyé par la foudre (storyline linéaire permettant à Pitt de voir au combien il évolue) au dénouement déchirant que personne n’est prêt d’oublier (sortez les mouchoirs et savourez le générique final pour vous remettre), le film de Fincher trace sans sourciller et déstabilise.
Enfin, que serait L’étrange histoire de Benjamin Button sans Brad Pitt. Pivot essentiel au déroulement du film, l’acteur trouve ici le rôle de sa vie. Somme de tous les rôles de sa carrière, le personnage de Benjamin offre à Pitt l’occasion de passer en revue sa vie, ses images tamponnées par Hollywood à grand coup d’autodérision, ses différentes facettes allant du beau au laid, du jeune au vieux.
Qu’il soit fringant comme un bellâtre quarantenaire ou bien qu’il nous fasse croire via un regard et des mimiques à tomber qu’il a 7 ans dans un corps de 80 ans, Pitt est éblouissant et parfait à l’image du film. A ses côtés, Cate Blanchett fait des miracles. Belle, gracieuse, à l’humanité débordante, elle est la constante de Button.
Les seconds rôles comme Elias Koteas, Tilda Swinton ou bien encore Jason Flemyng complètent l’ensemble avec justesse.
Au final, L’étrange histoire de Benjamin Button est un film sur la solitude doublé d’une réflexion sur la vie et la mort… de la meilleure manière de jauger son existence. Course perdue contre le temps qui passe (en sens inverse), drame entre l’être et le paraître, l’œuvre massive de David Fincher est avant tout une formidable histoire d’amour désespérée et glaciale reflétant les maux d’un homme en marge d’une société mais renfermant en lui une partie de chacun de nous.
D’ores et déjà catalogué comme un grand classique au Panthéon du 7ème art et grand favori des prochains Oscars (ils méritent les 13 statuettes haut la main),
L’étrange histoire de Benjamin Button est un film important, complexe et d’une infinie beauté ou chaque détail compte.
Un grand film unique, beau, intelligent et sincère. Un film parfait. Un chef d’œuvre complet.
Thursday, February 5, 2009
God, love, etc...
Here's a pic that should make :
- Christians with a sense of humor laugh
- Uptight Christians sighs
- Atheist laugh out loud
- Non english speakers shrugg

I fell in love with the DJ

Che Nelle est mon coup de cœur du moment. Née en 1983 en Malaisie, d’un père sino-malais et d’une mère néerlando-indienne, cette jeune femme qui a grandi en Australie, est un beau mélange de cultures, ce qui explique sans doute la richesse de son album « Things happen for a reason »
Après un succès en 2005 en tant qu’auteur d’une chanson reprise à Pop Idol en Australie, elle n’a connu sa véritable ascension qu’après avoir été remarquée sur Myspace par un agent qui lui a décroché un contrat dans la maison de disques Virgin. Elle a sorti son premier album fin 2007.
Il serait difficile de définir sa musique dont la base soul et r’n’b flirte entre autres avec la pop, le dance hall et le ragga. Même sa voix change d’une chanson à l’autre, rappelant parfois celle d’Aaliyah ou de Christina Milan. Résultat, on écoute son album en boucle sans se lasser…
Check out that talented girl Che Nelle who’s gotten me the thumbs up as soon as I listened to her album. Born in Malaysia, raised in Australie, she’s got so many roots (Nederlands, India, China,..) you can’t even guess where she’s from and that’s probably where her talent comes from. She’s been spotted by a scout on Myspace and led to sign a contract with Virgin in 2005. She released her first album “Things happen for a reason” in 2007. It is difficult to properly define her music which goes from soul, to r’n’b through pop, dance hall and ragga. Listen to her album and you’ll discover a new energy as much as new voice in each track.
Wednesday, February 4, 2009
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