Friday, May 29, 2009
Bing, le nouveau moteur de recherche de Microsoft
Thursday, May 28, 2009
Arica, les services de ménage....écolo

Wednesday, May 27, 2009
Quand Facebook sert à rassembler les gens en musique
Star Trek by Alex C.

JJ Abrams est un Dieu. Mieux, son équipe « Bad Robot » à l’origine (entre autres) de LOST est assurément la dream team ultime. Star Trek, le dernier braquage du petit groupe de geeks cools new age est une bombe phénoménale offrant un spectacle total et magistral.
Lorsque l’on apprend il y a deux ans que JJ Abrams est en train de relifter la saga culte de SF, Star Trek on est un brin sceptique. Quoi ? Le retour de l’USS Enterprise et son équipage en pyjama de nylons ? Oh non ! En effet depuis, de l’eau a coulé sous les ponts. Star Wars a régné en maître sur le genre, George Lucas nous a servi sa nouvelle trilogie, les opus Star Trek précédents ont tous flirté avec le zéro absolu… bref que du litigieux.
Mais nous restons tout de même sur nos gardes. En effet, on se remémore surtout que JJ Abrams est à l’origine de LOST (entre autres), que son Mission Impossible 3 a clairement été le meilleur opus de la saga revenant aux sources de la série tout en empreintant aux séries du monsieur telles que Alias. On se dit aussi que l’an dernier, JJ était à la tête de Cloverfield réalisé par Matt Reeves et qu’il a dépoussiéré le film catastrophe dit « de monstres ».
Alors pourquoi JJ nous décevrait-il ? Et a t- on réellement envie de revoir Spock et sa bande sur grand écran sans frôler l’ennui ? Réponses rassurantes dès les premières minutes avec une plongée dans les origines de la famille Kirk sur fond de guerre spatiale… puis inquiétudes totalement désamorcées lorsqu’en plein Iowa du futur, le jeune Kirk déboule à fond de balle sur les bords des falaises de ses campagnes sur fond explosif de Sabotage des Beastie Boys. Le sourire en coin, le spectateur se feint d’un sourire jouissif et d’une excitation qui l’envahit petit à petit.
Cette excitation ne désémplira pas durant 2h10. Mieux, elle ne fera qu’augmenter laissant la salle sur le carreau en fin de bobine. Car oui, cette nouvelle version de Star Trek est un lifting high tech et explosif. Un bon coup de poing dans la gueule. Une baffe survitaminée au genre. Une exposition remarquablement réjouissante doublée d’un spectacle SF démentiel.
JJ Abrams est un Dieu. Un filou, très très fort qui a tout compris sur tout. En liftant la saga qui a bercé son enfance, JJ réalise un coup multiple : Il dépoussière la saga en la réactualisant, il y intègre un humour ultra relax et bien senti qui frappe fort, des scènes d’action monumentales collées à des jolis morceaux de bravoure (même si l’on sent qu’il pourra assurément mieux faire et en plus nombreux dans les suites déjà en chantier), il rend hommage aux classiques (Star Wars, Star Trek d’origine…), et à ses propres créations (LOST, Cloverfield…)
Mais surtout, il livre non seulement un vibrant hommage archi fidèle au matériel originel mais se paie également le luxe de réinventer ses propres codes pour un spectacle qui plaira autant aux fans qu’aux profanes !
Via une réalisation dynamique et sophistiquée, un montage redoutable rythmé avec virtuosité, un scénario sans temps mort alliant SF, aventures, mythologie Star Trek revival, humour désopilant, clins d’yeux en pagaille, B.O du tonnerre remaniant même le thème original en guise de générique ultime, JJ Abrams domine son bébé et confectionne une ogive nucléaire pour l’envoyer péter à la tronche de tous. Et ça fonctionne !
Star Trek est aussi l’occasion de découvrir les personnages cultes rajeunis et new look dont chaque interprète résonne comme une évidence. Ainsi le méconnu Chris Pine s’impose comme un Jim Kirk cool et casse cou, Zachary Quinto rivalise en Spock d’une logique imparable. La suite du cast est un vrai festival : John Cho en Sulu est touchant, l’impayable Checkov incarné par un Anton Yelchin mémorable (bientôt en Kyle Reese dans T4), Karl Urban campe un McCoy bourru et névrové, le déjanté Simon Pegg rend à Scotty ce qui appartient à Scotty, Zoe Saldana rivalise de charme en Uhura tandis que Eric Bana culmine en bad guy méchamment barré dans la peau de l’impitoyable Nero.
JJ Abrams connaît du monde et aime les participations. Ainsi, Ben Cross et Winona Ryder jouent ici les parents de Spock, Bruce Greenwood en commandant Pike trouve un vrai rôle depuis longtemps tandis qu’en bon fan de séries tv il fait appel à Jennifer Morrisson (Dr House) pour jouer le « petit » rôle de la mère de Kirk… et bien entendu LA surprise du long métrage : Leonard Nimoy ! Le Spock d’origine qui du haut de ses presque 80 ans, retrouve la peau de son personnage légendaire. Cette fois, comme on l’a souvent répété dans les tabloïds people, nulle question d’un caméo basique. C’est une participation au service du scénario, qu’offre Abrams à son idole. Quoi ? Deux Spock en un film ? Oui mais chuuuuuut gardez la surprise !
Au final, Star Trek made in Abrams est une impériale et franche réussite. Un cocktail survitaminé de rebondissements, d’action et de pure SF à tomber par terre doublé d’un hommage vibrant et d’un violent lifting bienvenu !
Au-delà de toutes les espérances, Star Trek culmine, frappe fort et s’avère aussi divertissant qu’intelligent. Un épisode d’ouverture phénoménal dont on attend bien évidemment une suite rapidement afin d’en mesurer la pleine puissance car bon nombre de choses sont encore à exploiter !
On en rêvait. JJ Abrams l’a fait…et d’une bien belle manière. Champagne !
Tuesday, May 26, 2009
Twitter lance une série télé
Facebook, Twitter où comment ces sites aident la police à faire son travail
Police Slog Through 40,000 Insipid Party Pics To Find Cause Of Dorm Fire
Mozinor décrypte la pub La Poste
Saturday, May 23, 2009
Lost...by Alex.C

Pourquoi LOST est-elle la série ultime ?
Comme les pros LOST aiment à le rappeler, le monde se divise en deux catégories : ceux qui regardent LOST… et les autres. Le hic, c’est que jamais cette boutade n’aura eu autant de résonnances que maintenant car oui, au-delà de tout ce que peuvent dire ceux qui ont lâché l’affaire depuis des lustres ou ceux n’ayant jamais adhéré au concept : LOST assurément la série ultime.
Zoom…
Voilà 5 ans que le monde entier a vu naître LOST, création de JJ Abrams reprise dès le pilote par Damon Lindelof et Carlton Cuse. Au départ, un pitch simple : un avion de ligne long courrier reliant Sydney à Los Angeles se crashe sur une île déserte. A bord du Oceanic 815, près de deux cents passagers. Seuls 46 survivront. Parmi ces 46 personnes, une quinzaine de héros, hommes comme femmes qui ne se connaissent pas.
Puis au bout de quelques temps, nous nous apercevons que cette île n’est pas si déserte que ça et que d’étranges phénomènes s’y produisent. Ajoutons à cela que les héros ont tous un point commun quand ce n’est pas qu’ils se sont rencontrés auparavant sans le savoir et le casse tête est lancé…
Si au départ le phénomène a connu une ampleur démesurée aux Etats-Unis (25 millions de téléspectateurs pour le pilote puis une moyenne de 20 millions lors de la saison 1) comme dans le reste du monde, l’audience de LOST s’est au fil des ans, effritée pour arriver au terme de la saison 5 à une moyenne de 9 à 10 millions de fidèles. La raison ? Les gens lâchent l’affaire. Grossière erreur !
Une série comme LOST est une épreuve. En effet, ce n’est pas à tête reposée que l’on regarde LOST. C’est une expérience en perpétuel renouveau qui n’a de cesse de surprendre et ébouillanter le cerveau. Si l’on devait résumer : c’est juste LA série créative et intelligente qu’il faudrait garder près de son chevet.
Mais au-delà d’une intrigue jouissive, LOST est également devenu un vrai phénomène buzz allant jusqu’à contaminer le web, les rumeurs des journaux tv… bref un marketing viral redoutable.
MAIS une question perdure depuis longtemps au fil des conversations, du temps qui court et des nouvelles séries qui pullulent telles que : Pourquoi tant d’amour pour LOST ? Pourquoi tant d’attachement ? Pourquoi s’acharner sur une série qui vous fait perdre votre temps ? Qui vous prend pour des cons ? Réponses très simples…
· LOST c’est une intrigue générale ultra excitante alliant SF, aventures et drama. Et ça on ne le trouve nulle part ailleurs· LOST c’est depuis 5 ans la série qui fait jaser jusque dans les dîners de mariage et le métro. Faut pas déconner !
· LOST a été 10 000 fois parodié dans les shows tv et dans divers films, magazines and co… preuve du succès
· Si les audiences des séries s’épuisent parfois, LOST continue de cartonner. Certes l’audience a chuté mais les rediffusions, téléchargements et surtout cible 18/49 ans la placent leader
· Faire exister 15 personnages avec chacun, une storyline particulière, un suivi d’évolution et des ramifications entre eux remontant parfois à l’enfance c’est juste géant
· Jamais une série n’aura brasser autant de thèmes : science, religion, amour, aventure, science-fiction, drame, flashbacks, flashforwards, thématiques originelles de Darwin…
· LOST c’est des idées à foison, de la création et une histoire à raconter. C’est long, c’est bon mais ça peut agacer. En tout cas on brode pas des trucs invraisemblables qui tournent en rond comme dans certaines autres séries (Desperate, Grey’s and co…)
· Quand on voit le cliff final de LOST saison 3 on trésaute sur place et on hurle à la jouissance. Depuis, Desperate Housewives a pompé l’idée, les Frères Scott aussi et d’autres également.
· Le final de la saison 5 répond en 85 min à quasiment toutes les questions du show. Qui a dit qu’on était paumé ?
· LOST se voit comme un puzzle qui a le soucis du détail. Il faut juger LOST dans son ensemble et franchement c’est impeccable de virtuosité
· LOST ce sont des acteurs d’exception qui nous feraient presque chialer.
· LOST met en danger ses héros et joue sur la nervosité de l’inconnu. Aucune série n’ose supprimer un vrai personnage principal. Résultat aucun enjeu dramatique. Dans LOST ? oui, toujours.
Pour finir je dirai qu’on a dépassé le simple stade de la série télé avec LOST. La qualité d’écriture, les acteurs, les personnages, les intrigues ecodnaires, la trame principale. Tout se déploie et se referme à un moment donné.
On a beau cracher sur LOST, je mets au défi quiconque de trouver une série qui aura fait autant de bruit et de buzz que LOST. Une fois la série finie l’an prochain au terme de la saison 6, on aura beau chercher, il n’y a aucune série qui pourra décemment prendre le relai avant au moins 10 ans. Pari tenu.
Enfin, c’est quand LOST sera terminé que l’on pourra constater le vide laissé par cette merveille. Là encore je prends les paris…
Friday, May 22, 2009
Le couple est-il en voie de disparition ?


Back in time
Gossip Cast
Put on your Scrubs back !
Wednesday, May 20, 2009
Good Morning England ...par les yeux d'Alex C.
Pour cette année 2009, on commençait à se faire du soucis : peu de films à ravir complètement (à part les péhnoménaux Benjamin Button, Watchmen, Gran Torino, le très bon OSS 117 et même l'impeccable action movie Fast and Furious 4 LA grosse surprise de l’année plus pertinent qu'il en avait l'air... oui oui !! c’est dire…) et l’on se disait qu’en attendant les blockbusters de l’été (Star Trek, Transformers 2, La nuit au musée 2, Terminator 4…) et les grands films de fin d’année (Where the wild things are, Shutter Island…) le temps risquait d’être long.
Heureusement Good Morning England venait assurer l’entracte. Alors bon quel résultat ? Pas mal du tout mais en retrait du "english rules" habituel. Sans atteindre les cimes du phénoménal Quatre mariages et un enterrement dont il était scénariste ni le plaisir maîtrisé de Love Actually, sa précédente réalisation, Richard Curtis propose via Good Morning England, une plongée rétrospective au cœur de l’émergence du rock en Angleterre.
Sorte d’ode à l’émancipation et la liberté d’expression, le film est avant tout une véritable déclaration d’amour à la musique et une cour de récréation pour troupe en roue libre. Bénéficiant d’un phénomène que l’on pourrait comparer à Slumdog Millionaire (comprenez un engouement soudain pour finalement pas grand-chose), Good Morning England distrait, amuse beaucoup et rend hommage à son caractère rock.
Pendant près de 2h15, le film déroule une série de tubes indémodables et d’évolutions d’idéaux sur fond de scénario prétexte : un bâteau abritant la première radio pirate de l’histoire se voit contrait d’affronter le gouvernement qui veut son abolition. Pour pimenter un peu l’ensemble, Curtis parsème son récit d’une recherche paternelle, d’affrontements d’idées et de charisme entre deux leaders radiophoniques, de débats endiablés sur la vie, la liberté et l’amour, de délires complets sur le cul, la beuverie et tout ce qui pourrait accompagner l’esprit rock.
Car oui, c’est bien connu, le rock est avant tout un état d’esprit et ça, le film le lui rend bien. Plus la bobine avance, plus il transparaît en filigrane que les stars du rock ont aussi des faces cachées plus sombres et désemparées derrière l’imagerie du rêve, sexe, drogues et alcool. Heureusement, l’amour de la musique transpire…
Et de là vient le principal problème. Si le délire est relativement présent, que la bonne humeur suinte par tous les pores, que la musique enflamme les sens… il est beaucoup trop long (1h30 aurait faire l’affaire) et manque tout de même une bonne dose de relief à ce grand bâteau qui rocke. Jamais le spleen ni les répercussions de l’envers du décor ne vient creuser ce que nos héros semblent laisser passer comme non dits. Jamais le drame ne vient empiéter sur l’effet euphorisant de l’ensemble.

Heureusement, Richard Curtis, en bon vétérant et faiseur qu’il est, fait appel à des codes qu’il maîtrise depuis belle lurette et surtout à des comédiens imparables à qui l’on peut tirer notre chapeau. Car si le film décolle et passe comme une lettre à la poste, c’est avant tout grâce à ses interprètes survitaminés qui livrent un show délirant. De Philip Seymour Hoffman en grand manitou rock’n cool passionné de musique à Nick Frost (le pote de Simon Pegg dans Shaun of the dead et Hot Fuzz) en rondouillard accro au cul en passant par Bill Nighty impeccable, la craquante Gemma Arterton (la dernière Bond Girl du bouillant Quantum of Solace) en bimbo groupie, la superbe January Jones en épouse tête à claque et même Emma Thompson venue passer faire un coucou… tous se sont passés le mot pour incarner tour à tour une face du rock qu’elle soit glamour, rêveuse, hard, triste, mélancolique, déjantée, nerveuse…
Mais le vrai trésor du film c’est incontestablement l’impayable Rhys Ifans en star du micro venu tout droit des Etats-Unis avec sa fucking attitude qui se taille la part du lion. Charisme de dandy déguingandé, look de chatelain rock’n roll, langage de chartier brisant les lois du pudisme… il électrise la pellicule avec ce tempérament cooool qui le caractérise depuis des lustres. Autre grosse surprise du film, c’est bien évidemment l’immense Kenneth Branagh. L’acteur / réalisateur surprend le plus en ministre du gouvernement coincé et strict se retrouvant dépassé par les événements. Un rôle hilarant et démesurément classe pour un acteur au top de sa forme et en quasi orbite de furie sociopathe.
Au final, c’est donc bien la sympathie contagieuse d’une troupe fanfaronne qui permet à Good Morning England de se démarquer et d’emporter l’adhésion finale. Un vrai bon divertissement à la fois drôle, barré et nostalgique. Un bel hommage au mouvement rock et à ces pirates ayant lancé le mouvement ?
Malheureusement, une fois les lumières rallumées si l’on ressort le sourire aux lèvres et du son plein la tête, déjà empreint de scènes mémorables doublée d’une maîtrise savamment orchestrée d’effets Curtisien, il subsiste un léger sentiment de regret : celui de ne pas avoir appuyé plus la nostalgie et le revers de l’euphorie rock : celui de la personnalité des icônes pop qui aurait conféré un spleen réjouissant et une véritable âme profonde et jouissive. Et c’est là que l’on se dit que Wes Anderson aurait assurément fait des miracles…
Qu’importe, le résultat est tout de même résolument très sympathique !
Les 3 choses dont je me fiche royalement en ce moment
.jpg)
Tuesday, May 19, 2009
Habille toi en people
Si Nietzsche était sur Facebook, il préférerait qu’on l’ajoute comme ennemi

Monday, May 18, 2009
Un concert de Gonzales de 27 heures

Sunday, May 17, 2009
Aka-Aki, je m'inscris ou pas ?
Saturday, May 16, 2009
Friday, May 15, 2009
Ellen de Generes in the bathroom...
Matt & Kim...
Jimmy Kimmel likes to shower with Matthew Fox
Thursday, May 14, 2009
The return of Demis Roussos
Wednesday, May 13, 2009
Pourquoi je ne m'inscrirai pas à Pekin Express l'année prochaine

Tuesday, May 12, 2009
Si tu n'as pas de talent, montre ton cul !
Ca m'éneeeeeeeeeerve








