Wednesday, February 2, 2011

A bientôt...

Pendant des années, j'ai alimenté ce blog et j'en ai pris grand soin. Aujourd'hui l'inspiration n'est plus là et l'envie se porte sur autre chose. Il est donc temps de le fermer, provisoirement ou pas. 
Il faut savoir avancer, en faisant honneur à ce que l'on a produit mais sans regrets. Continuer à croire en ses idées et à respecter ceux qui les ont défendues. Regarder devant soi le monde qui s'offre à vous, à nous, à moi.
Bonne route à tous.
A bientôt !

Wednesday, August 18, 2010

Le sexisme dans la publicité

Voici un sujet qui m'inspire... où en tout cas qui m'intéresse. Vu sur le blog Ad'Times by D cette retrospective de la femme dans publicité vaut le détour tant la créativité des DA masculins est prolixe sur le thème. (gloups)

Dans les années 50, le publicités sont ouvertement sexistes...Tout simplement, parce que la société et que le schéma familial le sont ! La femme reste à la maison, elle est là pour son foyer, son mari et ses enfants, ses capacités intellectuelles sont largement sous-estimées ou tout du moins sous-utilisées. La publicité reflète cet état de fait parfois avec "humour"  (image numéro 1) parfois avec très mauvais goût (image numéro 2) parfois avec une méchanceté non dissimulée (image numéro 3)


Femmes ! Restez à votre place



Recherchée pour meurtre : ses discussions sans fins tuent des viesLes anglo-saxons font comme à leur habitude, preuve de plus de finesse et de plus d'humour. J'ose croire que ces publicités se veulent un peu plus second degré...


Et puis la femme obtient le droit de vote, la libération sexuelle illumine les 70's, l'avortement devient légal, les femmes rattrapent leur retard, leur situation s'améliore jusqu'à se rapprocher au plus près de celles de hommes,... Génial !!Sauf que les publicitaires semblent avoir sérieusement loupé le coche ou alors nourrir une furieuse envie de briser l'image de ces nouvelles amazones. Les créas se font dégradantes, insultantes, vulgaires,... Domination, sexe, allusions déviantes,... Au risque de me répéter, je ne comprends pas pourquoi il est nécessaire d'écraser et d'humilier pour générer de l'impact et surtout pour plaire aux hommes. Si l'image de la femme des années 50 dans la publicité sexiste était ridicule, celle des années 2000 est dangereuse car elle est violente ! Certains créas feraient sans doute mieux d'aller régler leurs oedipes sur un divan...











Wednesday, August 4, 2010

Guy walks accross America

Ce que j'aime sur Youtube, ce sont les petits initiatives personnelles qui partent d'idées simples, positives et qui se transforment en réussite absolue. Cette vidéo dure à peine 2 minutes et montre un jeune américain, Mike, marchant à travers les Etats-Unis...a priori pas de quoi casser des briques. Mais le tout est monté avec talent sur un morceau de Edward Sharpe & the Magnetic Zeros, et donne un résultat parfait... A regarder furtivement comme ces pensées éclairs qui nous traversent l'esprit et nous donnent le sourire


(500) Days of Weezy

(500) Days of Weezy est un album improbable de Mash up de chansons de Lil Wayne qui vient juste de sortir. Son créateur Sick Uncle déclare à propos de son oeuvre : "Apologies to Morrissey and Simon &  Garfunkel for fucking with your songs."


Le résultat est tout simplement parfait. Difficile de savoir qui de Lil Wayne ou des autres artistes sublime la chanson de l'autre mais l'harmonie est là, pour notre plus grand plaisir.
[(500) Days of Weezy]

Tuesday, August 3, 2010

Material Girl : Madge Jr


En mars 2008 du haut de ses 11 ans, Tavi Gevinson mettait un gros coup de pied aux fesses du monde de la mode avec son blog Style Rookie (le style pour les débutants). Petit bout de femme, avec des faux airs de Fievel la petite souris du dessin animé, elle a imposé son style loufoque et débraillé et s'est fait une place auprès des grands dans les défilés, les magazines et la sacro-sainte blogosphère des modeuses...En 2009 elle a même fait la couverture de Pop Magazine, pour figurer en 2010 dans l'édition de Teen Vogue US et Vogue France. Le tout avec humilité et fraîcheur. Comme quoi, le succès, c'est encore mieux quand c'est improbable et soudain. 

Alors quand j'ai entendu dire que Lourdes Ciccone-Ritchie venait d'ouvrir son blog, je me suis précipitée dessus... Je me suis demandé ce que l'on peut bien avoir à raconter quand on est la fille de Madonna, que l'on porte du Chanel depuis sa naissance et que le monde entier est à portée de main.

Evidemment au départ il y a du business non dissimulée : le lancement d'une marque de vêtements chez Macy's. (Material Girl).

Il y a aussi l'envie de parler de mode, de vêtements, de tendance,...

Malheureusement il y a aussi et surtout une gamine de 13 ans, qu'on laisse ouvertement animer son blog comme une page perso Skyrock ou un chat avec ses copines. Ca ricane, ça couine, ça kikou, ça LOL,...à en avoir la nausée !

NON Lourdes n'est pas plus fine que nos petits cousins, elle ne fait rien d'exceptionnel ou elle ne voit rien d'exceptionnel dans ce qu'elle fait puisqu'il s'agit de son quotidien. Elle parle de mecs (cutttte), de films (hheuuuularious) et de concerts (awwwweesome). En conclusion,  l'argent ne rend ni subtile ni mature ! Dommage...

Saturday, July 31, 2010

Kid Harpoon : UK mélancolia

Il y a quelques mois j'ai eu un vrai coup de coeur pour cet artiste découvert dans Taratata. Définitivement british, l'oeil clair et triste, la mine un peu usée par des années à essayer de percer dans la musique, de ce que j'en devine...

Son album de folk-pop est très agréable à écouter quoique parfois un peu triste. Je ne me suis pas penchée sur les paroles en détail mais on sent que malgré son jeune âge (il a écrit son album avant ses 25 ans) le petit Tom (Hull de son vrai nom) à des choses à dire et que pas que des choses joyeuses.

Je vous laisse découvrir ce mélange de fraîcheur et de sophistiqué avec un concert à emporter (Blogothèque) et le clip du titre phare de son album, Stealing Cars.


Tuesday, July 27, 2010

Inception : by Alex

Pitch : Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence...
note sur 10 :10

Avis : Christopher Nolan nous offre un pur chef d'œuvre de SF d'anticipation. A la fois blockbuster monumental et portrait psychologique dément d'un homme à la poursuite de ses souvenirs et obnubilé par le fantasme idyllique d'un chemin vers le pardon, Inception explose tous les tableaux et nous offre le film le plus complet, parfait, spectaculaire et jouissif qu'il nous ait été donné de voir depuis longtemps. Un futur classique d'une richesse telle, qu'il supplante son monde. DiCaprio au-delà des qualificatifs. Un bijou inusable à voir et à revoir...

Analyser Inception relève d'un exercice périlleux si bien qu'on préfèrera vous dire de foncer et de vous faire votre propre avis étant donné la complexité narrative comme la jouissance extrême du film. Si le film peut se targuer d'une chose c'est bien de s'installer d'emblée sur la plus haute marche du podium et d'inscrire son nom dans la liste des cultes et classiques en devenir, si ce n'est déjà fait. Une chose est certaine, la symbiose "divertissement/intelligence" du métrage force le respect et met la barre très (trop?) haut.
Après l'exceptionnel The Dark Knight, on attendait forcément le prochain opus de Christopher Nolan tout comme on ne pensait pas que le célèbre réalisateur pourrait se surpasser et surprendre à ce point. Le résultat n'en n'est que prodigieux et innovant. Mieux : le réalisateur anglais accouche de son meilleur film.

Lorsque Nolan affirme que Blade Runner est son film favori, rien ne paraît plus logique et normal. En effet, au générique final d'Inception, aucun mot ne semble assez fort pour qualifier le long métrage... et surtout la confusion reste totale comme à la sortie d'un rêve. Que vient-on réellement de voir ? Mystère et surtout flou artistique voulu comme en témoigne la dernière scène du film aussi brillante qu'énigmatique pour beaucoup. 

A la fois film d'auteur et blockbuster d'une efficacité redoutable, Inception recèle de trouvailles narratives, visuelles comme d'une richesse de sens sans pareille. Véritable frénésie orgasmique, le long métrage de Nolan peut autant fasciner que rebuter au premier abord... mais ne peut laisser indifférent. Véritable labyrinthe des pensées, il est avant tout le film "somme" de son réalisateur regroupant comme dans The Dark Knight ses thèmes les plus chers : illusion, déstructuration de l'esprit et de points de vue, vengeance, tourmente psychologique, rédemption douloureuse, rêves, esthétisme froid, manipulation de l'esprit...  
Le niveau est tellement élevé qu'il est juste impossible de pouvoir analyser Inception dans ses moindres détails ainsi que d'en sonder l'ensemble des subtilités sans nécessiter une vision à répétition. A l'instar d'un tour de magie qui rencontrerait l'anticipation SF, Nolan sait comment capter l'attention du spectateur pour mieux jouer avec lui. Si le procédé peut énerver (ici on adore), on ne peut pas lui enlever d'être addictif, envoûtant et diablement excitant.
Inception agit comme un long rêve torpillé par des "sautes d'humeur" allant de l'enfer au paradis. Agissant comme une splendide machine salvatrice, le film surfe sur des sommets de SF déjà catalogués comme classiques.
Au gré d'une réalisation millimétrée, d'un montage complètement frénétique et d'une logique imparable, le sens du détail met K.O. Véritable produit d'un chef d'orchestre surdoué, chaque élément visuel, chaque gimmick, chaque phrase, chaque thème musical (ahhh la bande originale de Hans Zimmer, fourmillement magique d'émotions et sensations), renvoie irrémédiablement à une signification précise. Un emboîtement virtuose d'idées et de scènes constituant là, un tableau d'art graphique comme abstrait.
Inception renvoie à des tas de souvenirs personnels comme de sensations troubles difficilement exprimables. C'est un film qui se vit, se ressent, se déguste et surtout qui divertit autant qu'il fait cogiter. A mi-chemin entre un James Bond, un Matrix, un Mission-Impossible et un casse-tête mathématique à la Memento, le tout enrobé d'une envergure à la croisée d'un Dark Knight et d'un Kubrick, Inception brasse une galerie fantasmatique de jouissance cinéphile pour finalement ne ressembler à rien d'autre qu'à une création originale.
Inception-img
  

Original... c'est le mot. Via un scénario affûté, précis et minutieux, l'illusion est parfaite. Chaque élément du film constitue un ensemble monumental telle une oeuvre importante qui fera date. 
Toutefois pas de panique ! Si la complexité est bien omniprésente, le film n'en n'oublie pas d'être extrêmement divertissant et spectaculaire : de la scène d'introduction excitante et stimulante aux 45 dernières minutes juste sidérantes et complètement hallucinantes, en passant par une multitude de jouissances visuelles comme de "scénettes actioner", la liste fait bien état d'un film complet... follement riche. 
Et que serait Inception sans ses acteurs ? En réunissant les cadors de la nouvelle vague épaulés par de trops rares acteurs de dimension shakespearienne, Christopher Nolan tutoie le sublime. Venus d'horizons différents, l'osmose est parfaite et laisse rapidement place à la contemplation béate : Ellen Page qui délaisse son uniforme d'éternelle ado pour une force de persuasion extrême, Ken Watanabe qui surclasse la simple classe, Cillian Murphy épatant de détresse comme d'innocence, Tom Beranger un brin sous exploité mais charismatique comme d'accoutumée, Lukas Haas, Michael Caine en retrait mais indispensable, Marion Cotillard parfaite dans un rôle crucial, élément perturbateur du récit... tous se sont passés le mot pour animer et servir ce scénario rêvé. 
Mais le coeur du film se situe ailleurs : le trio magique. Leonardo DiCaprio, Joseph Gordon-Levitt et Tom Hardy. Véritable pilier du film, DiCaprio porte cette folle histoire sur ses épaules et bouffe littéralement l'écran. Un fantastique tour de force qui laisse K.O. Une fureur de tous les instants. A ses côtés, le jeune Gordon-Levitt qui n'est pas sans rappeler Heath Ledger, explose totalement et s'impose comme LA révélation du film, écopant d'un morceau de bravoure absolument titanesque tandis que l'exceptionnel anglais Tom Hardy (en plein boom à Hollwyood) sans réitérer son numéro démentiel de Bronson, prouve qu'il est la star sur qui il va falloir compter et s'avère être la force de frappe tactique du film.
Inception est au final un incroyable voyage au cœur de l'esprit, des doutes, des remords. Une rédemption entre deux mondes où le paradoxe est roi. Le tout, sous couvert d'une désespérante histoire d'amour maudit et d'un blockbuster phénoménal. 
On vibre, on frissonne, on trépigne, on se laisse happer par cet univers si fascinant à tel point que l'on tutoie le point de non retour. Au même titre d'un Kubrick ou d'un K.Dick mâtiné à la percussion d'un "actioner" qui en a, Inception est l'un des plus beaux films qui nous ait été donné de voir, l'un des plus bandant, des plus explosifs depuis longtemps mais avant tout un véritable chef d'œuvre de SF faramineux doublé d'une habile réflexion sur les mécanismes de l'esprit. Un futur classique qui hantera longtemps les esprits des spectateurs une fois le générique de fin terminé... et ce n'est pas l'ultime séquence, aussi poignante que majestueuse et puissante sous fond du score "Time" by Hans Zimmer qui arrangera tout ça. Un petit clin d'œil assumé à LOST (Nolan en est fan), ultime pied de nez aux consciences du public qui relancera le débat des deux interprétations de conclusion.
Il faudra choisir son camp mais pour ce qui est du film, aucun doute : chef d'œuvre d'intelligence, d'anticipation et de perfection

Monday, July 12, 2010

Tuesday, April 20, 2010

Oréomania

Bonne nouvelle, Oréo débarque en force en France, après avoir rejoint le portefeuille de LU France il y a quelques semaines.Oréo c'est le petit gâteau noir fourré à la crème à la Vanille.

Je me souviens, quand j'étais ado, j'ai découvert les Oréos dans la série La Fête à la Maison. Je trouvais ça génial ces gâteaux tout noirs, minuscules et surtout ça avait l'air super bon.
Moi j'ai passé des années à tremper mes BN dans mon lait au goûter, en essayant de ne pas en faire tomber la moitié dans le fond du verre. Et bien figure toi, gourmand, que l'Oréo aussi se trempe dans le lait, ...et c'est même un rituel....

Maintenant que tu as l'eau à la bouche je te laisse courir chez Monop pour acheter les maxi format, l'Oréo enrobé au chocolat blanc ou le mini-Oréo...Parce que l'Oréo sait s'adapter à toutes les faims !

Friday, March 19, 2010

Le taxi parisien

Après deux mois de silence, je remercie le taxi qui m'a conduite hier au fin fond de la banlieue et qui m'a redonné l'envie d'écrire de nouveaux billets "coup de gueule" sur ce blog. 
Après tout, je ne peux pas passer mes journées à éditer des status râleurs sur Facebook, il faut aussi que j'en fasse profiter les (survivants) lecteurs de ce blog.

Donc hier matin, après une trop courte nuit, je commande un taxi pour me rendre à un rdv à l'autre bout du monde. Je descends mes 5 étages, un peu à la va vite et j'arrive dans la rue en même temps que le taxi.
J'annonce mon nom de famille pour vérifier qu'il s'agit bien de ma réservation. Le taxi se permet d'emblée un jeu de mot sur mon nom. Moi "Je suis à deux doigts de ne pas monter Monsieur, votre blague ne me fait pas rire" Lui "Faut pas vous énerver Mademoiselle, c'était pour rire" Moi "Ben peut-être mais moi ça ne me fait pas rire !"
Je n'ai pas le temps de lui faire une scène de diva et je monte dans la voiture. Une minute plus tard, je comprends que je suis tombée sur un moulin à parole. Le mec habite à deux rues de chez moi, il a une petit soixantaine, vient de Tunisie, a 5 filles,... et j'en prends pour une heure et demi aller-retour de bavardages. Il me raconte la vie de ses filles (situation familiale, patrimoine immobilier, salaire,...) et me pose toutes sortes de questions sur ma vie (situation familiale, patrimoine immobilier, salaire,...)

Je suis arrivée au bureau à 11h30, après beaucoup trop de voiture, de blablas, un rdv client éprouvant et je remercie le taxi parisien qui faute de m'avoir fait rire, m'a (gentillement) saoulée pour la journée !

A quand la paroi en verre comme dans les taxis parisiens ?

Friday, January 29, 2010

Thursday, January 28, 2010